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Sommet d’Abu Dhabi : la RDC au cœur de grands enjeux !

Au nom du Président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a entamé une mission officielle importante en Arabie Saoudite, où elle représente la RDC au sommet Abu Dhabi Sustainability Week, lancé hier, mardi 13 janvier 2026. Il s’agit d’un évènement de haut niveau consacré à la transition énergétique, au financement climatique et à la croissance inclusive. Plusieurs dirigeants des pays du monde prennent part à cette messe qui offre ainsi à la RDC une place de choix pour son rôle essentiel dans la résolution des défis mondiaux majeurs.

Accompagnée du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, la Cheffe du Gouvernement porte la voix d’une RDC “pays-solution”, riche de ses forêts, de son potentiel hydroélectrique et de ses minerais stratégiques au service de la transition verte. Durant cet évènement, la Première Ministre Judith Suminwa va saisir l’occasion pour formuler un plaidoyer pour un développement durable et équilibré ainsi que la promotion d’actions concrètes face au changement climatique. Dans son agenda, il est prévu que Judith Suminwa tienne des rencontres avec des investisseurs, des institutions financières et des industriels.

La cérémonie d’ouverture de l’ADSW a également été marquée par la remise des Prix Zayed pour la durabilité (17ᵉ édition), récompensant des innovations majeures dans les secteurs de l’énergie propre, de la santé, de l’éducation et de l’alimentation.

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Assemblée Nationale : Aimé Boji interdit toute forme de manifestations au Palais du Peuple !

C’est depuis le 1er janvier 2026, que le Palais du peuple a fermé ses portes à toute forme de rassemblement ou de manifestation. En effet, dans un communiqué officiel signé le 30 décembre 2025, le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Jean Nguvulu Khoji a annoncé l’exécution d’une instruction émanant du Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji Sangara, interdisant toute mobilisation dans l’enceinte de l’institution. Objectif affiché est de préserver le caractère neutre et inviolable du site qui abrite la représentation nationale.

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L’UDS remet le diplôme d'honneur à l'Ambassadeur de Cuba en RD. Congo

 

La chancellerie cubaine en République Démocratique du Congo a abrité, ce mardi 13 janvier 2026, la cérémonie de remise du Diplôme d'honneur à l'Ambassadeur cubain, son excellence monsieur Jésus del Amo Fernandez, par l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, Membre de l'Internationale Antifasciste. Dans son mot d'introduction, le Secrétaire Général de l’UDS, monsieur Cyrille Mwauka Masimango, a circonscrit le contexte dans lequel la cérémonie a eu lieu et a souligné la remarquable contribution de la République de Cuba à la lutte anti-impérialiste en donnant corps à l'internationalisme révolutionnaire.

Avant de remettre le Diplôme d'honneur au diplomate cubain, le Président National de l'UDS et Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo, monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a loué la contribution personnelle de l'Ambassadeur Fernández au raffermissement des relations diplomatiques entre la République de Cuba et la République Démocratique du Congo ainsi que son apport au rayonnement du socialisme et de la lutte antifasciste, anti-impérialiste et anticolonialiste.

Le Président National de l'UDS a également fait remarquer que la République de Cuba a prouvé, à la face du monde, sa résilience devant les sanctions illégales et inhumaines, son patriotisme, son engagement à œuvrer pour l'avènement d'un nouvel ordre mondial multipolaire. En tant qu'africain, le Président Kabasele Tshimanga B. K. n'a pas oublié d'épingler la solidarité du Peuple cubain avec les mouvements africains de libération et de mettre l'accent sur la participation cubaine à l'éradication du colonialisme en Afrique et de l'apartheid en Afrique australe.

"Le corps expéditionnaire cubain a, dans le cadre de l'opération Carlota, permis à l'Angola et à la Namibie, entre autres, de faire échec à l'impérialisme prédateur" a-t-il conclu. Ce mot de circonstance a été suivi de la remise du Diplôme d'Honneur à l'Ambassadeur Jésus del Amo Fernandez par le Président National de l'UDS. En réponse, l'Ambassadeur cubain s'est dit heureux de recevoir cette distinction qui récompense sa modeste contribution au renforcement des relations entre nos deux pays.

"En ce moment, je ressens deux sentiments profonds de joie et de tristesse.  Je suis heureux d'avoir accompli mon devoir. Mais, j'ai la tristesse d'être arrivé à la fin de mon mandat. Car, dans quelques jours, je quitterai Kinshasa pour retourner au pays", a dit l'Ambassadeur Fernández. Il a enfin promis de garder contact avec les Camarades congolais. La cérémonie s'est clôturée par la séance des photos. Notons que le Président National Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi était accompagné de quelques membres du Parti.

Jean Kabeya Mudiela Ndungu/CP

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Aménagement du territoire : Jean-Lucien Bussa remet la CTC-AT sur rails et met le cap sur la performance !

L’histoire administrative de la République Démocratique du Congo enregistrera, comme un signal fort, l’inauguration de nouveaux bureaux de la Cellule Technique d’Appui et de Coordination de l’Aménagement du Territoire (CTC-AT). Plus qu’une simple cérémonie de coupure de ruban, l’acte posé par le Ministre de l’Aménagement du Territoire, JeanLucien Bussa, marque une rupture assumée, celle de la fin d’une longue précarité matérielle pour un service pourtant chargé de penser et d’ordonner l’espace national, au profit d’une nouvelle ère dominée par l’exigence de performance, de méthode et de résultats.

En présidant personnellement l’inauguration, le patron de l’Aménagement du territoire a voulu corriger ce que d’aucuns qualifient d’anomalie historique : laisser une structure d’élite, une crème d’intellectuels appelée à dessiner le futur spatial du pays travailler sans un cadre adapté à la hauteur de sa mission. Dans son adresse, Jean‑Lucien Bussa a mis les mots sur une réalité que beaucoup taisaient : l’intelligence, même brillante, ne produit pas de miracles dans un environnement pauvre. Elle a besoin d’outils, de conditions et d’un espace qui libère la réflexion des contraintes matérielles.

« Lorsque vous êtes arrivés, vous n’avez pas trouvé les infrastructures qu’il fallait pour le travail que vous deviez faire. Nous avons considéré que la première des priorités pour nous était de pouvoir vous équiper », a-t-il rappelé, soulignant qu’il s’agissait d’abord d’offrir un cadre de travail capable de soutenir l’ambition publique.

Mais l’essentiel du message de Jean‑Lucien Bussa se situait dans l’après-inauguration. Une fois le décor planté, le Ministre a ramené tout le monde au cœur du sujet : la production intellectuelle attendue. Pour l’exercice 2026, la CTC-AT n’est plus appelée à être présente, mais à produire, orienter, influencer la décision publique et sécuriser les options du cabinet par une expertise technique irréprochable.

« Le cadre est là. Deuxièmement, au-delà de ces cadres il faut du contenu dans votre travail. Sans contenu, vous viendrez au bureau s’asseoir et puis rentrer le soir. Et pourtant il y a du travail », a-t-il martelé, posant le principe d’un nouveau contrat moral : le confort ne sera pas un repos, mais un levier d’efficacité.

Dans cette logique, Jean‑Lucien Bussa a désigné la matrice de tout effort : la loi sur l’aménagement du territoire. Il a demandé aux experts de la CTC-AT de décortiquer ce texte, de s’y immerger scrupuleusement, et d’en tirer la matière première des stratégies opérationnelles. Le Ministre a été clair : inutile d’aller chercher ailleurs ce qui doit fonder la réforme. « La matière est là. Il ne faut pas la chercher, non », a-t-il insisté, faisant de la loi à la fois une bible et une boussole.

Derrière cette injonction, se cache l’ambition de donner à ce ministère un contenu nouveau, documenté, défendable, et surtout utile. Chaque étude, chaque note, chaque proposition de la CTC-AT doit, selon cette vision, servir de socle scientifique à l’action du cabinet, afin que l’intérêt national soit guidé par la rigueur technique et la conformité juridique.

Autre axe fort annoncé : la réorganisation interne, avec une exigence de cohérence institutionnelle. Pour Jean‑Lucien Bussa, la CTC-AT doit devenir un centre nerveux où convergent les données, les analyses et le suivi des structures sous tutelle, dans une interaction fluide avec le Secrétariat général.

A cet effet, il a instruit la mise en place, en toute urgence, de pools spécialisés chargés du suivi rigoureux d’entités comme l’ANAT, l’ONAT et le FONAT. L’objectif est double : améliorer la surveillance technique et créer des passerelles fonctionnelles entre les directions administratives, les services spécialisés et le cabinet. « Il faut caler le pool au niveau de la cellule technique à cette réalité-là », a-t-il expliqué, pour que le suivi du Secrétariat général, l’action du cabinet et l’analyse technique avancent avec une seule logique, sans chevauchements ni angles morts.

Le Ministre a aussi insisté sur une condition non négociable : la transparence. La CTC-AT étant une structure en lien direct avec le cabinet, il faut que les demandes d’appui, les travaux et les contributions se fassent de manière claire, traçable, afin que le Gouvernement bénéficie pleinement des intelligences et de l’expérience rassemblée dans cette cellule.

Une CTC-AT requinquée, un coordonnateur rassuré

Le Coordonnateur national, Jean Zoza O’Lipesu, a été publiquement félicité pour la célérité dans l’exécution des instructions de la tutelle. Lui-même a salué le travail réalisé en un temps record : « C’est un moyen pour cloisonner, meubler, mettre du conditionnement derrière. Il y a beaucoup de travail qui a été fait ici en un rien de temps et grâce à votre soutien ». Avant de rassurer : désormais, avec ce cadre, les agents peuvent se concentrer, suivre les orientations et produire.

Ainsi, l’inauguration des nouveaux bureaux de la CTC-AT représente un point de départ. La fin des excuses, le début des résultats. Jean‑Lucien Bussa a donné l’environnement ; il réclame maintenant la substance.

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La RDC élabore sa stratégie nationale sur les minéraux critiques : un atelier de validation crucial lancé à Lubumbashi

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a officiellement lancé ce 7 janvier 2026 à Lubumbashi un atelier de validation du projet de stratégie nationale sur les minéraux et métaux critiques. Cet événement marque une étape décisive pour le pays, qui cherche à structurer sa politique minière afin de maximiser les retombées économiques et de se positionner comme un acteur incontournable et responsable dans la transition énergétique mondiale. Le lancement a eu lieu à l’Hôtel Pullman Grand Karavia.

L'atelier, qui se tient du 7 au 8 janvier 2026 dans la capitale du Haut-Katanga, cœur battant de l'industrie minière congolaise, rassemble des hauts fonctionnaires du Ministère des Mines, les membres du Parlement, les autorités provinciales, les représentants des institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé minier, des experts de la société civile, ainsi que le monde académique congolais et africain. L'objectif est d'examiner, d'amender et de valider le document qui servira de feuille de route pour la gestion des ressources stratégiques du pays pour les décennies à venir.

Un contexte de demande mondiale explosive

Ce projet de stratégie intervient dans un contexte de demande mondiale croissante pour des minéraux tels que le cobalt, le lithium, le cuivre, le nickel et le coltan. Ces matières premières sont essentielles à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, de panneaux solaires, d'éoliennes et de nombreuses technologies numériques. La RDC, qui détient à elle seule plus de 70% des réserves mondiales de cobalt, se trouve au centre de cette dynamique géostratégique et économique.

Jusqu'à présent, le pays a principalement exporté ces minéraux à l'état brut, captant une faible partie de la valeur ajoutée. L'ambition affichée par le gouvernement à travers cette nouvelle stratégie est de changer ce paradigme.

Les ambitions d'une nouvelle vision

La stratégie nationale vise plusieurs objectifs clés :

1. Développer une chaîne de valeur locale : Encourager la transformation et le raffinage des minéraux sur le sol congolais pour créer plus d'emplois et de revenus.

2. Améliorer la gouvernance et la transparence : Renforcer les cadres réglementaires pour lutter contre la corruption, la contrebande et assurer une meilleure traçabilité des minéraux.

3. Garantir une exploitation durable et éthique : Mettre en place des normes environnementales strictes et veiller au respect des droits humains dans les zones minières, notamment en luttant contre le travail des enfants.

4. Attirer des investissements de qualité : Créer un climat des affaires stable et prévisible pour les investisseurs engagés dans le développement durable.

Lors de la cérémonie d'ouverture, le Ministère des Mines, à travers son chargé des Missions, a souligné l'importance de cette démarche : « Cette stratégie nationale n'est pas seulement un document technique ; c'est le socle de notre vision pour un Congo souverain, qui maîtrise sa richesse et la met au service du développement de sa population. Nous voulons passer d'un simple fournisseur de matières premières à un partenaire industriel stratégique dans la révolution verte mondiale. »

De la validation à la mise en œuvre

Les conclusions de cet atelier de validation à Lubumbashi seront cruciales. Une fois le document finalisé et adopté par le Conseil des ministres, le plus grand défi résidera dans sa mise en œuvre effective. Des experts présents à l'atelier soulignent l'importance de la volonté politique et de la mobilisation de financements conséquents pour traduire les ambitions de la stratégie en actions concrètes sur le terrain.

La finalisation de cette stratégie est attendue avec grand intérêt par les marchés mondiaux et les partenaires internationaux. Si elle est appliquée avec succès, elle pourrait non seulement transformer durablement l'économie congolaise, mais aussi jouer un rôle stabilisateur majeur dans les chaînes d'approvisionnement mondiales en minéraux critiques. La cérémonie d’ouverture a été présidée, au nom de Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines, par Monsieur Franck Fwamba, Chargé de missions.

César Nkangulu

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