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Hier jeudi à l'Université Panafricaine du Congo, Kabasele Tshimanga a animé une conférence sur la déstabilisation de l'Iran

Le Conseil d'administration de l'Université Panafricaine du Congo a organisé une conférence-débat sur la géopolitique, le jeudi 29 janvier 2026 sur son campus. Deux intervenants ont pris la parole à cette occasion. Il s'agit de l'Ambassadeur de la République Islamique d'Iran, Son Excellence Monsieur Amir Hossein, et le Président National de l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, et Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo, Monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi. Ci-dessous le texte intégral de la conférence de Monsieur Kabasele Tshimanga B. K.

 

La déstabilisation de l’Iran par les Etats-Unis, un véritable cas d’ingérence étrangère

(Par Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, Président National de l’Union des Démocrates Socialistes & Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo)

A la lumière des récents événements regrettables du Venezuela et des menaces américaines contre la Colombie, le Cuba, le Nicaragua et la République Islamique d’Iran qui risquent de plonger notre planète dans la barbarie et la sauvagerie d’antan, le sort de l’ordre international mis en place le 26 Juin 1945 à San Francisco (Etats-Unis d’Amérique) après la Deuxième Guerre Mondiale semble remis en cause.

L’ignoble enlèvement du Président Constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, Monsieur Nicolas Maduro Moros, et de son épouse, Madame Cilia Flores, le 3 Janvier 2026 dernier, 36 ans après le kidnapping malheureux d’un autre Président latino-américain, le Général Manuela Noriega du Panama, dans les mêmes circonstances, a violé la Charte des Nations-Unies et le droit international, fondements de la stabilité mondiale.

Un pas en arrière. En juin 2025, l’Etat sioniste d’Israël s’est illustré, à son tour, par l’attaque de la République Islamique d’Iran donnant ainsi lieu à la « Guerre de 12 jours », avec l’autorisation et l’appui    des Etats-Unis d’Amérique qui ont même bombardé des sites nucléaires iraniens.

De décembre 1989 avec l’invasion du Panama à ce jour, les Etats-Unis d’Amérique ont violé, à plusieurs reprises, la Charte des Nations-Unies et le droit international. Sans aucune réaction de l’ONU. Des cas de la Guerre du Golfe, de l’expédition américaine en Afghanistan, de la Libye,… sont des exemples de la folie des autorités américaines, toutes tendances confondues, de ne pas œuvrer en faveur de la paix et de la sécurité internationales.

Tout récemment, en ce début de janvier 2026, les Etats-Unis d’Amérique ont mené, avec le concours d’Israël, de la Grande-Bretagne et d’autres alliés, une opération de déstabilisation de la République Islamique d’Iran dans le but de renverser le pouvoir iranien. Cette action de déstabilisation est un véritable cas d’école en matière d’ingérence étrangère.

L’ingérence étrangère se définit comme une activité secrète, trompeuse ou coercitive menée par un Etat étranger pour influencer indûment un autre Etat, ses institutions, sa population, ses processus démocratiques au détriment de ses intérêts nationaux pour porter atteinte à la sécurité nationale, la souveraineté, la cohésion sociale ou la prospérité.

Dans le cas des « manifestations » du début de janvier 2026, la République Islamique d’Iran a été effectivement l’objet d’une grande conspiration étrangère marquée par une nuisible campagne    de désinformation. Les Américains ont menti le monde entier sur toute la ligne en prétextant que les citoyens Iraniens manifestaient à cause de la vie chère oubliant que la détérioration de la situation est consécutive à des sanctions inhumaines et illégales décrétées par les Américains eux-mêmes à l’égard du régime iranien depuis la Révolution Islamique. Le comportement des Américains ressemblerait à l’hôpital qui se fout de la charité.

L’administration américaine a recruté des mercenaires et des terroristes étrangers ainsi que des opposants iraniens qui ont été infiltrés dans le pays pour fomenter des troubles et déclencher des émeutes.

Ces agents à la solde des Américains ont été présentés à la face du monde comme de « paisibles citoyens » ou de « pacifiques manifestants ». Drôles des manifestants qui étaient munis malheureusement des armes et qui s’en étaient froidement pris aux forces de sécurité. Ces « agents » des Américains avaient massacré beaucoup d’éléments des forces iraniennes de sécurité. Leur chef de bande, Donald Trump l’Américain, avait même eu l’outrecuidance de menacer des représailles les dirigeants iraniens.

Des financements avaient été également accordés aux « agents » opérant sur le terrain en Iran. Comble d’ingérence, ces derniers avaient été pourvus des moyens de télécommunications sophistiqués clandestinement introduits en Iran. Les « parrains » américains avaient aussi engagé la presse et certaines ONGs pour relayer des contre-vérités et brouiller des messages des autorités iraniennes.

Les terroristes avaient été recrutés à l’étranger et infiltrés à partir du Pakistan, de l’Irak, de l’Azerbaïdjan et des Emirats Arabes Unis.

Tous les ingrédients utilisés en vue de réussir cette maléfique opération d’ingérence étaient hélas réunis. Dans ce sens que les objectifs étaient de porter atteinte à la sécurité iranienne en s’attaquant violemment aux forces iraniennes de sécurité, en incendiant des édifices publics, en créant le désordre et en portant un coup à l’économie nationale.

L’ingérence américaine, donc l’ingérence étrangère, interdite par la Charte des Nations-Unies constitue une violation flagrante du principe sacro-saint de non-ingérence qui préserve la souveraineté des Etats. L’ingérence, faut-il le rappeler, n’a aucun fondement en droit international.

Car, le droit international en tant qu’ensemble de règles qui régissent les relations entre Etats et les rapports entre privés, a pour buts le maintien de la paix, de la sécurité et de la coopération du fait qu’il s’appuie sur des traités, des conventions, des coutumes internationales et des principes généraux du droit.

L’ensemble des actes d’agression posés par les Américains avec le soutien de l’Israël, de la Grande-Bretagne et d’autres alliés contre la République Islamique d’Iran n’a pas été conforme aux pertinentes dispositions de la Charte des Nations-Unis ni à l’arsenal du droit international.

La volonté de Dieu étant insondable, cette opération de déstabilisation a été admirablement déjouée. Le patriotisme du peuple iranien a triomphé de ses adversaires. Le bilan positif de la Révolution Islamique a parlé de lui-même en faveur du régime iranien. Car, la gouvernance précédente de la dynastie des Pahlavi portée à bout des bras par les Etats-Unis d’Amérique avait été une catastrophe et anti-peuple.

En plus du soutien populaire interne, la République Islamique d’Iran a compté sur des Etats amis comme la Russie et la Chine. Grâce à leur coopération, le réseau Starlink a été mis hors d’état de nuire. D’ailleurs, la paralysie de Starlink a fait capoter tout le plan de Trump et a permis le démantèlement des réseaux terroristes.

Au regard des actes odieux commis par les Etats-Unis d’Amérique et alliés en Iran, il y a lieu de militer désormais en faveur de l’avènement du nouvel ordre mondial multipolaire en lieu et place de l’unipolarité actuelle pilotée par les Américains, synonyme du désordre mondial. Cette unipolarité c’est aussi le retour à la barbarie, à la sauvagerie, à la loi de la jungle. Personne n’en veut.

Je vous remercie.

Fait à Kinshasa, le 27 Janvier 2026

Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI

Président National de l’Union des Démocrates Socialistes

Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo

 

 

 

 

 

Hier jeudi à l'Université Panafricaine du Congo, Kabasele Tshimanga a animé une conférence sur la déstabilisation de l'Iran
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Le Japon a-t-il oublié les leçons de l'histoire ? La Chine exprime sa vive colère

(Par Xu Li, Journalise à CGTN Français)

La Première Ministre Japonaise

Cette année marque le 80e anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste. C'est dans ce contexte que la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a déclaré qu'une « situation d’urgence à Taïwan » pourrait constituer une « menace pour la survie » du Japon, lui permettant d'exercer son droit de légitime défense collective. Ces propos suggèrent une possible intervention militaire du Japon dans le détroit de Taïwan.

La Chine a réagi sans délai et sur plusieurs fronts, le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Défense et le Bureau des affaires de Taïwan du Conseil des Affaires d'Etat ayant tous pris position à ce sujet. Les avertissements sont passés d'un appel initial exhortant la partie japonaise « à cesser immédiatement d'interférer dans les affaires intérieures de la Chine » à une mise en garde ferme : ne pas s’engager davantage sur la mauvaise voie « sinon, toutes les conséquences devront être assumées par le Japon ».

Pourquoi une telle colère de la part de la Chine ?

Premièrement, sur le plan émotionnel, les déclarations de la Première ministre Sanae Takaichi ont profondément blessé les sentiments du peuple chinois. En tant que victime de la guerre, la Chine a une perception plus aiguë et éprouve une douleur profonde à l'occasion du 80e anniversaire de la victoire, tandis que le Japon, en tant qu'agresseur, se doit de faire preuve de prudence et de retenue.

Or, loin de toute introspection, les forces de droite japonaises ont non seulement multiplié les visites au sanctuaire de Yasukuni, falsifié l'histoire et embelli l'agression, mais ont aussi tenu des propos provocateurs sur la question de Taïwan. L'absurdité de ce comportement est comparable à un scénario où l'Allemagne, lors de la Journée commémorative de l'Holocauste, déclarerait publiquement son intention de violer à nouveau la souveraineté territoriale de la Pologne.

Deuxièmement, d'un point de vue juridique, Taïwan appartient à la Chine, un statut confirmé par l'histoire et le droit, rendant toute ingérence japonaise inacceptable. Des documents de droit international datant de plus de 80 ans, tels que la Déclaration du Caire, la Déclaration de Potsdam et l'Acte de capitulation du Japon, ont clairement établi la position juridique de Taïwan. En substance, ces textes affirment deux points : la Chine détient la souveraineté sur Taïwan, et le Japon doit restituer à la Chine le territoire de Taïwan qu'il a volé.

Troisièmement, concernant les relations bilatérales, les remarques erronées de Takaichi constituent une destruction malveillante du principe d'une seule Chine et de l'amitié sino-japonaise.

Compte tenu de la dette de sang contractée par le Japon envers la Chine, l'établissement de leurs relations diplomatiques relevait du défi. Leur pérennité malgré les turbulences tient aux quatre documents politiques qui en forment la clé de voûte.

1972 : Déclaration conjointe du gouvernement de la République populaire de Chine et du gouvernement du Japon. Le Japon y a reconnu que le gouvernement de la RPC est le seul gouvernement légal de la Chine et a déclaré qu'il « comprenait et respectait pleinement » la position du gouvernement chinois selon laquelle « Taïwan est une partie inaliénable du territoire de la République populaire de Chine ». Ce document a ouvert la voie à la normalisation des relations.

1978 : Traité de paix et d'amitié entre la Chine et le Japon. Il a réaffirmé la Déclaration conjointe comme la pierre angulaire des relations bilatérales, stipulant que « les divers principes énoncés dans la Déclaration conjointe devront être strictement respectés ».

1998 : Déclaration conjointe entre la Chine et le Japon sur l'établissement d'un partenariat d'amitié et de coopération pour la paix et le développement. La partie japonaise a réitéré son adhésion au principe d'une seule Chine et sa position établie sur Taïwan.

2008 : Communiqué conjoint entre la Chine et le Japon sur la promotion complète de relations stratégiques et mutuellement bénéfiques. Signée à Tokyo, elle a solennellement proclamé que la Déclaration conjointe de 1972, le Traité de paix et d'amitié de 1978 et la Déclaration conjointe de 1998 constituent un gage de stabilité pour les relations sino-japonaises, les deux parties se considérant comme « partenaires de coopération et ne constituant pas une menace l'une pour l'autre ».

En conséquence, le gouvernement et le peuple chinois ressentent un profond sentiment d’indignation. Face aux propos de Sanae Takaichi, tous les amoureux de la paix sont en droit de se demander : le Japon a-t-il totalement oublié les leçons de l'histoire d'après-guerre ? Cherche-t-il à reprendre la vieille voie du militarisme agressif ? Les actions de réarmement du Japon cachent-elles une ambition stratégique excessive ?

Nous attendons du gouvernement japonais une réponse à la hauteur de ses responsabilités.

 

Le Japon a-t-il oublié les leçons de l'histoire ? La Chine exprime sa vive colère
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La France remet la plume au cœur du débat démocratique avec Ma Lettre à Macron

La parole citoyenne n’a jamais été aussi libre, ni aussi fragile. À force de s’exprimer partout, elle semble s’être vidée de son sens. Des foules connectées protestent à coups de hashtags, des peuples s’indignent par vagues virales, des débats planétaires s’épuisent en 280 caractères.

Dans cette ère du « tout dire », les démocraties trébuchent sur un paradoxe vertigineux : plus on parle, moins on s’écoute.

Des États-Unis à l’Europe, de Montréal à Paris, une même lassitude s’installe, celle d’un monde saturé de mots, mais orphelin d’écoute.

C’est dans ce contexte que la France, terre de révolutions et d’idées, surprend en renouant avec un geste aussi ancien que subversif : écrire. Avec Ma Lettre à Macron, l’entrepreneur Mathieu Burthey propose une forme d’expression citoyenne à contre-courant du tumulte numérique. Pour un euro symbolique, chacun peut envoyer une carte postale imprimée et expédiée à l’Élysée.

Ni pétition ni revendication, mais une correspondance démocratique, où la lenteur du mot remplace la rapidité du clic et où l’acte d’écrire redevient un moyen de faire bouger les lignes.

Quand tout le monde parle, mais que plus personne n’écoute

Jamais la société contemporaine n’a autant communiqué.

Les réseaux sociaux bruissent, les débats s’enchaînent, les opinions s’entrechoquent.

Et pourtant, le sentiment d’impuissance grandit.

De la France au Canada, de la Belgique aux États-Unis, une même impression s’impose : la démocratie bruisse, mais n’écoute plus.

C’est dans ce climat de saturation que Mathieu Burthey, entrepreneur français, a conçu Ma Lettre à Macron.

    "La gravité de la situation en France m’inquiète profondément. Personne ne comprend plus vraiment ce qui se passe. J’ai voulu créer un outil simple, à la portée de tous, pour permettre à chacun de dire ce qu’il a à dire."

Ici, pas de manifeste politique, pas de pétition collective : une seule carte, un seul message, une voix à la fois.

Ce que l’on envoie n’est pas un simple courrier, mais une présence physique, une parole qui retrouve son poids.

Une carte, un euro, un symbole

Le principe est d’une limpidité rare : sur le site www.ma-lettre-a-macron.fr, chaque citoyen rédige un message, règle un euro symbolique, et la plateforme se charge d’imprimer et d’expédier la carte à l’Élysée.

Chaque envoi est unique, signé, affranchi, et adressé.

Ce n’est pas une réaction en ligne, mais une démarche réfléchie, volontaire, assumée.

Ce coût symbolique ancre l’acte dans la réalité.

Loin de la gratuité impulsive du numérique, l’euro versé redonne de la valeur à la parole.

Il transforme l’expression en engagement concret.

Ce geste, à la fois intime et collectif, rappelle que la démocratie repose sur une idée simple : la participation.

Mais ici, elle prend une forme inattendue, celle d’une correspondance civique.

Redonner chair à la parole

Le projet s’appuie sur une technologie maîtrisée.

Ma Lettre à Macron utilise la solution Eazypostcard.com, développée par le fondateur lui-même.

Initialement pensée pour les entreprises souhaitant automatiser leurs envois postaux, la plateforme a été réorientée vers un objectif civique : transformer le numérique en relais, et non en barrière.

« J’ai voulu transformer la technologie en outil d’expression », explique Mathieu Burthey.

Chaque message transite ainsi du virtuel au tangible : un clic devient une carte, une idée devient un objet. L’encre remplace le pixel, le silence remplace le bruit.

Une manière poétique, mais profondément politique, de redonner sens au mot communication.

Une initiative sans drapeau, mais pas sans convictions

Ma Lettre à Macron se veut totalement indépendante.

Aucune affiliation politique, aucune orientation partisane : le projet appartient à ceux qui s’en emparent.

Chacun écrit ce qu’il veut, avec ses mots, ses émotions, ses convictions.

Certains expriment la colère, d’autres la reconnaissance ou la lassitude.

Tous participent à un même mouvement : réhabiliter la parole libre.

«Je ne revendique rien», précise Mathieu Burthey. «Je souhaite simplement encourager chacun à faire sa part, si modeste soit-elle, pour contribuer à retrouver notre belle France.»

Cette liberté absolue est l’essence même du projet.

Elle fait écho à une aspiration universelle : retrouver un espace d’expression directe, sans médiation, sans censure, sans slogan.

Et, par-delà les frontières, l’idée trouve un écho familier : celui d’un besoin mondial de réhumaniser la parole politique.

Du cri collectif à la voix singulière : un nouvel angle démocratique

Le projet n’est pas né d’une colère, mais d’un constat.

La société semble avoir épuisé ses modes d’expression traditionnels : les manifestations, les débats télévisés, les réseaux sociaux.

À force de crier ensemble, la parole individuelle s’est dissoute.

Ma Lettre à Macron propose l’inverse : faire de la voix de chacun une matière commune, lente, lisible, authentique.

Un projet français à portée internationale

Si le concept est né en France, il s’inscrit dans une dynamique universelle.

L’idée de Ma Lettre à Macron touche à des questions qui dépassent largement le cadre hexagonal : la représentation, la parole citoyenne, la confiance dans les institutions.

À l’heure où les mouvements sociaux se multiplient à Londres, à New York ou à Montréal, la démarche française attire l’attention pour sa singularité : plutôt qu’une manifestation, une correspondance.

Dans les pays francophones comme la Belgique, la Suisse ou le Québec, l’initiative résonne déjà comme un écho familier : celui d’une société qui cherche à réinventer le dialogue.

Et dans les sphères anglophones, elle intrigue : une France réputée pour ses révoltes de rue choisit désormais l’écriture comme moyen d’expression civique.

Là réside sa puissance symbolique : Ma Lettre à Macron devient le miroir d’un monde où écrire est redevenu un acte politique.

Le parcours d’un entrepreneur au service du civisme

Derrière cette idée, un profil singulier : celui d’un entrepreneur habitué aux crises.

Depuis quinze ans, Mathieu Burthey dirige un cabinet de conseil pour les entreprises en difficulté. Son expérience l’a confronté à la perte de dialogue, à la méfiance, à la désunion. Il en a tiré une conviction : quand la communication s’effondre, tout vacille. C’est ce constat qui l’a poussé à créer une passerelle entre l’entreprise et la citoyenneté.

Ses deux autres projets, Eazypostcard.com et Flypool.me, témoignent du même ADN : faire du numérique un outil d’action, non de distraction.

Avec Ma Lettre à Macron, il applique cette philosophie à la sphère civique : la technologie au service du lien, la simplicité au service du sens.

Sans subvention, sans réseau politique, sans sponsor : un projet indépendant, autofinancé, bâti sur la conviction que les citoyens peuvent, par un simple geste, réinventer la participation démocratique.

En savoir plus

Site web : https://www.ma-lettre-a-macron.fr

Facebook : https://www.facebook.com/malettreamacron

Instagram : https://www.instagram.com/malettreamacron

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/ma-lettre-%C3%A0-macron-5421b938b

Contact Presse

Mathieu Burthey
Téléphone : +33781429552
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Accord sur les minerais Etats-Unis-RDC : de quels projets parle-t-on?

Une avancée dans l'accord RDC-Etats-Unis autour des minerais congolais. Une liste restreinte de projets miniers a été transmise il y a quelques jours par Kinshasa à l'administration américaine. Elle doit être examinée par Washington qui va évaluer l'opportunité d'y investir dans le cadre du partenariat sur les minerais stratégiques.

Dans la liste des actifs proposée aux investisseurs américains dans le cadre du partenariat sur les minerais stratégiques, se trouvent des licences de manganèse et d’or dans la cité minière de Kisenge au sud du pays. Ces dernières années, des partenariats avaient été noués avec des Tanzaniens notamment, mais sans obtenir les résultats escomptés.

Dans cette liste on trouve aussi le projet cuivre-cobalt de Mutoshi exploité par Chemaf, une mine proche de Kolwezi que la Gécamines, une société publique, veut reprendre et donc proposer aux Américains.

Ne pas « se contenter de résidus »

La plateforme d'organisations de la société civile Casmia-G alerte, ce mercredi 21 janvier, sur la nécessité pour l'État congolais de ne pas « céder les mines aux grandes puissances pour se contenter de résidus ». La liste compte également quatre permis aurifères de la Sokimo au nord-est du pays, des licences de lithium de la Cominière, du côté de la province du Tanganyika

On y trouve aussi des actifs de la Sakima, société aurifère du Kivu et du Maniema. Il s'agit là d'or, de coltan et de wolframite, un dérivé du manganèse. De quels gisements s'agit-il précisément ? Dans la zone des Kivu, certaines mines, dont celles de Rubaya sont toujours contrôlées par l'AFC/M23.

RFI

Accord sur les minerais Etats-Unis-RDC : de quels projets parle-t-on?
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Toute la vérité sur la déstabilisation terroriste de l’Iran

Au cours des deux dernières semaines, ce qui s'est passé en Iran a commencé par un déclencheur clair et traçable : les protestations économiques. Le point de départ a été le Bazar de Téhéran. Dès le début, des traces de mouvements violents ont été observées dans ces manifestations, où un groupe de commerçants s'est rassemblé en réaction à la cherté de la vie, à l'instabilité des prix, aux fluctuations extrêmes et à la dévaluation de la monnaie.

Ce modèle s'est poursuivi avec un axe similaire (pression sur les moyens de subsistance et inquiétude quant à l'avenir économique) dans plusieurs autres villes.

Dans la phase initiale, la réponse officielle à ces rassemblements s'inscrivait principalement dans le cadre de la « gestion de l'ordre public » : la présence de la police et des forces de l'ordre visait essentiellement à contrôler l'environnement, à prévenir les affrontements et à assurer la sécurité des citoyens et des manifestants eux-mêmes, afin que les protestations ne dévient pas de leur trajectoire. Simultanément, des signes d'efforts du gouvernement pour entendre les revendications et créer des voies de dialogue étaient visibles, afin de maintenir la crise au niveau socio-économique et d'éviter qu'elle ne se transforme en crise sécuritaire.

Cependant, parallèlement à la poursuite des protestations économiques, une autre couche importante s'est activée : la compétition narrative et la provocation extérieure. Dans le paysage médiatique et les réseaux sociaux, des courants hors d'Iran ont tenté d'orienter les protestations économiques vers le « chaos de rue » et un « projet de changement de régime ». Ces médias ont déployé tous leurs efforts dans l'espace numérique pour porter le mécontentement digital à son paroxysme et, à travers des opérations médiatiques et une symbolique virtuelle, pousser ces protestations vers la confrontation et la violence de rue.

Dans ce cadre, certains médias proches d'Israël ont mis l'accent, directement ou indirectement, sur l'escalade des tensions et la déstabilisation.

Notre évaluation est que le corps principal des manifestants économiques, dans les premiers jours, n'était généralement pas aligné sur de tels appels et continuait à définir sa revendication principale dans le domaine du coût de la vie et de l'économie. À ce stade, une distinction clé s'est formée, devenue déterminante pour comprendre l'évolution des événements : la différence entre la protestation civile (axée sur les revendications) et l'action chaotique (axée sur la violence).

Le tournant s'est produit lorsque des appels programmés à la présence dans les rues pendant les heures nocturnes — y compris l'appel de Reza Pahlavi — ont été mis en avant sur les réseaux. Le Premier ministre, le ministère des Affaires étrangères, le ministre des Sciences et le ministre de la Diaspora ne sont que quelques-uns des responsables officiels du régime israélien ayant soutenu le chaos et l'émeute dans les rues d'Iran.

À partir de ce moment, le modèle des événements a changé : aux côtés de rassemblements qui pouvaient encore être interprétés comme des protestations économiques, des groupes sont entrés en scène dont le comportement ne correspondait pas au modèle de la protestation civile. Ce changement de modèle a coïncidé avec l'intensification du « soutien médiatique et des opérations psychologiques » de l'extérieur ; notamment par des réseaux et des acteurs soutenus par des courants subversifs (affiliés ou proches de Pahlavi), ainsi que par des médias ou des comptes attribués au régime sioniste et aux États-Unis. À tel point que Donald Trump, président des États-Unis d'Amérique, a déclaré sur le réseau social Truth Social son soutien à la violence en Iran. Marco Rubio, secrétaire d'État américain, a également souligné le soutien des États-Unis à la violence en Iran.

Les rapports de terrain et les images publiées dans certaines zones témoignaient d'une destruction organisée des biens publics et d'une escalade de la violence : incendies de véhicules de transport public, de motos et de voitures, dommages aux voies publiques et dégâts infligés au marché et aux lieux de culte.

Simultanément, des rapports faisant état de victimes civiles et de blessés — incluant des enfants — ont été publiés. Il a également été avancé que dans certaines régions, des éléments entraînés et même armés ont fait usage d'armes à feu, élevant le niveau de risque de la « tension de rue » à une « menace sécuritaire et opération terroriste ». Dans ce cadre, jusqu'aux environs du jeudi 8 janvier (18 Dey), les forces de sécurité et de police ont généralement maintenu une approche de retenue, avec des restrictions strictes et l'interdiction de faire usage d'armes à feu. Mais, avec l'apparition de victimes parmi les forces de l'ordre et l'augmentation des attaques directes contre elles, la situation est entrée, du point de vue du pouvoir, dans la phase de « menace pour la sécurité nationale ».

À partir de là, une partie de ce qui s'est produit a pratiquement étouffé la voix de la protestation économique sous l'ombre de la violence, évoluant vers ce que la littérature sécuritaire appelle le « chaos organisé » ou même l'« action terroriste urbaine ».

La logique de cette affirmation est la suivante : lorsque la destruction aveugle, l'attaque contre les forces de l'ordre, la création d'une terreur publique et la menace directe contre la vie des citoyens sont à l'ordre du jour, l'événement n'est plus simplement une protestation économique ; c'est une tentative de produire de l'insécurité et de briser la cohésion sociale ; surtout si des signes de coordination en réseau, de commandement sur le terrain et d'utilisation de tactiques violentes sont observés. La concomitance de ce modèle avec la vague de soutiens médiatico-psychologiques et certains signes de guidage extérieur renforce l'éventualité qu'une partie des violences ait dépassé la « capacité interne de protestation » pour s'analyser comme un projet de déstabilisation soutenu par le terrorisme (notamment des réseaux alignés sur Israël, les États-Unis et les courants subversifs basés à l'étranger).

Au cours de cette même phase, des restrictions sur Internet ont également été appliquées. Malgré les coûts sociaux et économiques de cette mesure, la limitation d'Internet a été mise en œuvre pour réduire la capacité de coordination en réseau des noyaux d'émeutiers ; des noyaux capables d'utiliser les messageries et les réseaux sociaux pour organiser des mouvements nocturnes, déplacer des forces et intensifier la violence. Parallèlement, selon cette narration, des efforts ont été faits pour ne pas couper totalement les « nécessités de la vie quotidienne », maintenant actifs autant que possible certains services essentiels comme les paiements en ligne, les applications de transport, les plateformes de vidéo à la demande, les sites web internes et les services de base, afin que la vie publique ne s'arrête pas.

Les nuits des 8 et 9 janvier, ces actions terroristes ont atteint leur paroxysme, entraînant des dommages humains et financiers considérables dans différentes villes d'Iran. Cet enchaînement a conduit au maintien de la coupure d'Internet jusqu'à la stabilisation de l'environnement sécuritaire. À la suite de ces événements, le 12 janvier, plusieurs villes du pays ont été le théâtre de grands rassemblements populaires condamnant les actions destructrices des terroristes armés.

Cette narration s'inscrit également dans un cadre stratégique plus large. Au cours des dernières décennies, l'Iran a été à la fois victime du terrorisme et se considère comme un acteur ayant fait face aux menaces terroristes ; il est donc naturel qu'en observant des signes de violence organisée, l'appareil de gouvernance ne perçoive pas la question comme purement sociale, mais la considère comme sécuritaire.

De plus, la stabilité de l'Iran d'un point de vue géopolitique n'est pas seulement une question interne : l'Iran souligne, dans sa narration de la politique régionale, son rôle de « facteur de stabilité » — de l'expérience de la lutte contre Daech au soutien apporté à certains pays de la région lors de périodes de pressions extérieures (par exemple, le soutien au Qatar pendant la période des restrictions régionales).

Dans cette même continuité, l'Iran se considère comme l'un des principaux obstacles à l'expansion de l'influence et des menaces du régime sioniste dans la région et soutient que l'affaiblissement de l'Iran pourrait modifier l'équilibre de la dissuasion au détriment de la sécurité régionale.

Sur le plan intérieur, on estime que l'image d'une « chute immédiate après quelques vagues de protestation » relève davantage d'une imagerie psychologique que d'une analyse, car la République islamique dispose de réseaux institutionnels et de capacités de gouvernance étendus, et les évolutions sociales progressent généralement de manière plus complexe que les récits médiatiques manichéens.

Enfin, une autre préoccupation sécuritaire existe dans cette narration : le fait que certains courants émeutiers ou leurs soutiens extérieurs puissent chercher, au-delà de la pression politique, à briser l'unité nationale et à encourager des projets séparatistes ; un scénario dont le coût serait extrêmement lourd pour l'Iran et l'ensemble de la région.

Notre évaluation est la suivante : les récents événements ont commencé par une protestation économique et auraient pu suivre le chemin naturel de la contestation civile et des mécanismes de dialogue ; mais à un moment donné, avec l'entrée d'acteurs prônant la violence et l'intensification des provocations et soutiens terroristes extérieurs, une partie du terrain a basculé vers l'insécurité et le chaos organisé, occultant pratiquement la voix des revendications économiques du peuple. En réalité, la voix du peuple a été volée par ces terroristes.

Dans ce cadre, ce qui a dépassé le seuil de la « protestation » peut être analysé dans la littérature sécuritaire sous le terme d'« action violente organisée-terrorisme urbain » ; surtout lorsque les indices témoignent d'une coordination en réseau et de tactiques visant à créer l'effroi public.

La société se trouve actuellement dans un état d'attente et d'usure : les revendications économiques demeurent, mais le retour à la sécurité et à la vie quotidienne est aussi une nécessité urgente pour la majorité de la population ; et ces deux objectifs ne parviendront pas à un résultat durable sans une distinction claire entre « protestation » et « violence terroriste organisée ». D'un point de vue stratégique, notre évaluation est que l'Iran a l'expérience de la confrontation avec le terrorisme et a été l'une des composantes clés de l'équilibre sécuritaire dans la région ; par conséquent, une déstabilisation interne — si elle est orientée vers des scénarios radicaux et séparatistes — pourrait engendrer des coûts bien au-delà des frontières de l'Iran et modifier l'équilibre de la dissuasion régionale au détriment de la sécurité collective.

De même, l'exagération du récit de la « chute immédiate » doit être comprise davantage comme une opération psychologique et un outil de recrutement pour intensifier le chaos, plutôt que comme une évaluation réaliste de la pérennité de la structure de gouvernance.

KHAMENEI.IR

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Tournée du chef de la diplomatie chinoise en Afrique : Ethiopie, Somalie, Tanzanie et Lesotho, les étapes de 2026

Pour la 36e année consécutive, l'Afrique reçoit la première visite à l'étranger du ministre chinois des Affaires étrangères. Symbole marquant de la diplomatie sino-africaine, cette tournée annuelle du chef de la diplomatie chinoise témoigne de l'importance des liens entre les deux parties. Cette année, du 7 au 12 janvier, le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, se rend respectivement en Éthiopie, en Somalie, en Tanzanie et au Lesotho.

Lors de son séjour en Éthiopie, il va prendre part à la cérémonie de lancement officiel de l'Année sino-africaine des échanges humains et culturels au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba. À l'unanimité, la Chine et l'Afrique ont décidé de faire de 2026 une année charnière dans la promotion des échanges humains et culturels. Plusieurs activités seront organisées tout au long de l'année pour mettre en avant les richesses culturelles des deux parties et renforcer la volonté commune de compréhension mutuelle. Mieux se connaître pour avancer ensemble, tel est le leitmotiv de cette année des échanges humains et culturels.

Que dire des quatre étapes du déplacement du ministre chinois des Affaires étrangères en Afrique? L'Éthiopie est un exemple concret du dynamisme de la coopération sino-africaine. Vieille de 55 ans, la coopération bilatérale entre la Chine et l'Éthiopie se distingue par des initiatives phares de développement dans divers secteurs. Elle embrasse plusieurs domaines que sont l'économie, le commerce, l'industrie, l'exploitation minière, la communication, l'intelligence artificielle et les infrastructures. Dans le secteur des infrastructures, les réalisations chinoises en Éthiopie incluent chemins de fer (la ligne ferroviaire Addis-Abeba-Djibouti), routes, zones industrielles et télécommunications avec à la clé des milliers d'emplois pour la population éthiopienne. Dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route», l'Éthiopie est un partenaire clé de la Chine. Lorsque le Premier ministre chinois Li Qiang a rencontré son homologue éthiopien Abiy Ahmed l'an dernier à Rio de Janeiro au Brésil lors du sommet des BRICS, ils ont réaffirmé la volonté de promouvoir le développement durable du chemin de fer Addis-Abeba-Djibouti, d'accroître les échanges commerciaux et les investissements bilatéraux.

La Somalie, qui est la deuxième étape de la visite de Wang Yi, entretient une coopération bilatérale avec la Chine depuis le 14 décembre 1960. Depuis lors, les liens économiques et techniques se sont développés. La Chine a réalisé de nombreuses infrastructures au profit de la Somalie dans le secteur culturel (le Théâtre national de Somalie), de l'assainissement (le projet d'adduction d'eau de Hargeisa), de la santé (l'hôpital pédiatrique de Benadir), du sport (le stade de Mogadiscio) et bien d'autres. En 2024, le volume des échanges bilatéraux entre la Chine et la Somalie ont été estimés à 972 millions de dollars. Lors de son séjour en août 2025 en Chine, le Premier ministre somalien, Hamza Abdi Barre, a évoqué avec les autorités chinoises la nécessité de renforcer la coopération dans les domaines de l'agriculture, des technologies, des infrastructures et du commerce.

La Tanzanie est la troisième étape de la tournée du ministre chinois des Affaires étrangères. Les Chine et la Tanzanie entretiennent des relations bilatérales depuis le 26 avril 1964. La coopération entre les deux pays connaît un développement stable et dynamique dans des secteurs comme la santé, l'éducation, les TIC, le commerce et les infrastructures. En mai 2025, la Chine et la Tanzanie ont signé deux accords d'aide de 69,3 millions de dollars au profit du développement du secteur de la santé et d'un programme de coopération économique et technique. Dans le domaine des infrastructures, la Chine a financé la construction du chemin de fer entre la Tanzanie et la Zambie. Lors du sommet du FOCAC en 2024, les deux parties ont signé des documents dans les domaines de la connectivité et du commerce agricole.

Le Lesotho, dernière étape du périple de Wang Yi, a rétabli sa coopération bilatérale avec la Chine depuis le 12 janvier 1994. Les deux pays entretiennent une relation fructueuse dans les domaines de la santé, de l'éducation, de la culture et du commerce. Le volume des échanges commerciaux a atteint 150 millions de dollars en 2024. La coopération dans le secteur de la santé avec le Lesotho se développe bien avec l'envoi régulier depuis 1997 d'équipes médicales chinoises dans le pays. À ce jour, 18 équipes médicales chinoises se sont succédé dans le pays d'Afrique australe. Dans le domaine du tourisme, le Lesotho est une destination bien appréciée des Chinois.

La tournée annuelle du ministre chinois des Affaires étrangères en Afrique, plus qu'une tradition, dénote de la solidité de la coopération stratégique sino-africaine. Partenaires de longue date, la Chine et l'Afrique entretiennent des relations bâties sur le respect mutuel et la prise en compte des intérêts respectifs de chaque partie. Sur les chantiers du développement, la Chine se présente comme un partenaire stratégique et fiable dans la modernisation du continent. Au cours de ses entretiens avec ses hôtes, Wang Yi pourrait évaluer la mise en œuvre des dix actions de partenariat proposées par la Chine lors du dernier sommet du FOCAC. Dans un contexte international où la paix et la stabilité sont menacées, les deux parties devront renforcer leur solidarité pour promouvoir des relations internationales plus inclusives et respectueuses du droit international. À l'occasion de sa tournée, Wang Yi, va également souligner l'impératif de promouvoir l'initiative pour la gouvernance mondiale proposée par la Chine. Ladite initiative prône le respect de la souveraineté, le respect du droit international, le multilatéralisme, l'Homme au cœur de la gouvernance et l'action dans la gouvernance mondiale.

 

 

Tournée du chef de la diplomatie chinoise en Afrique : Ethiopie, Somalie, Tanzanie et Lesotho, les étapes de 2026
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Décryptage du Succès de la Chine à travers les plans quinquennaux

En octobre 2025, le 4e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois (PCC) s'est tenu à Beijing. Les participants ont examiné et adopté les Propositions du Comité central du Parti communiste chinois sur l'élaboration du XVe Plan quinquennal de développement économique et social, qui représente une conception de haut niveau et une planification stratégique pour le développement de la Chine dans les 5 prochaines années. L’élaboration scientifique et la mise en œuvre inlassable des plans quinquennaux constituent une expérience précieuse pour le PCC dans la gouvernance du pays et un atout politique majeur du socialisme aux caractéristiques chinoises.

  1. Des plans qui incarnent une vision à long terme

« Créer une feuille de route pour bien préparer l’avenir ». Depuis le 14e plan quinquennal, l'objectif constant a été de faire de la Chine un pays socialiste moderne. Du 1er au 5e plan quinquennal, la Chine nouvelle a mise en place un tissu industriel et un système économique national indépendants et relativement complets. Du 6e au 13e plan quinquennal, la Chine a réalisé avec succès la transition historique vers une économie de marché socialiste, l’édification intégrale de la société de moyenne aisance, atteignant ainsi l’objectif du premier centenaire. Et visant l’objectif du deuxième centenaire, la Chine se prépare en deux étapes: d’abord réaliser par 3 plans quinquennaux l’essentiel de l’objectif de la modernisation socialiste en 2035, ensuite accéder, moyennant 3 plans quinquennaux supplémentaires, au rang d’une puissance socialiste moderne au milieu du 21e siècle.        

« Exécuter les plans l’un après l’autre ». En Chine, un plan quinquennal précédent jète la base solide pour le plan suivant, et les différents plans se lient de manière harmonieuse, constituant ainsi un effort continu et un avantage important de long terme. Durant la période du 7e plan quinquennal, par exemple, la Chine a fondamentalement résolu le problème de subsistance pour la population; Durant le 9e plan quinquennal, la vie du peuple chinois dans son ensemble a atteint le niveau de moyenne aisance; Durant le 11e plan quinquennal, la Chine est entrée au rang des pays à revenu moyen, et devenue la deuxième économie mondiale ainsi que le premier pays producteur-manufacturier; et durant le 14e plan quinquennal, la Chine a vu sa performance économique, scientifique et technologique et sa puissance nationale globale de la Chine accéder à un nouveau palier.

  1. Avantages des plans quinquennaux chinois

« Mobiliser toutes les ressources pour mener à bien des projets importants ». Les plans quinquennaux, en jouant un rôle de coordination générale, constitue la clé des succès obtenus dans le développement de la Chine. Prenons l’exemple de la bataille décisive pour éradiquer la pauvreté extrême : durant les 13e et 14e plans quinquennaux, toutes les politiques centrales, provinciales et locales, qu’elles soient en matière de finances, de foncier, de transports, de gestion de l’eau, d’éducation ou de soins médicaux, étaient orientées vers 832 districts défavorisés. Les investissements ciblés des fonds spéciaux de lutte contre la pauvreté avoisinent 1 600 milliards de yuans. De 2016 à 2020, plus de 10 millions de personnes sont sorties de la pauvreté chaque année. L'objectif de réduction de la pauvreté du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies se sont réalisé avec 10 ans d'avance.

« Un marché effectif en synergie avec un gouvernement dynamique ». Dans une économie de marché socialiste, les plans quinquennaux sont des plans favorables au marché qui permettent d'améliorer l'efficacité de l'État et de pallier les défaillances du marché. Premièrement, en optimisant l'allocation des ressources publiques, les plans orientent les ressources sociales pour créer une synergie conforme aux objectifs déterminés. Deuxièmement, ils remédient aux inconvénients de la prise de décision décentralisée par les entreprises, en élaborant des programmes globaux selon des informations portant sur le développement à long terme et le bien-être de la population. Troisièmement, le système de planification national conçoit de manière systématique les politiques industrielles, met en place les infrastructures de façon proactive et planifie le développement industriel à long terme, créant ainsi un écosystème industriel propice à la croissance des entreprises.

« Les fruits du développement doivent être partagés par tout le peuple ». Les plans quinquennaux prennent systématiquement « les aspirations du peuple à une vie meilleure » comme point de départ et objectif ultime, et se basent sur le sentiment de satisfaction, de bonheur et de sécurité du peuple pour évaluer les progrès accomplis. Prenons l'exemple du 14e plan quinquennal : premièrement, il accorde une importance primordiale au peuple lors de la définition des indicateurs ; deuxièmement, il prend en compte les difficultés rencontrées par le peuple lors de l'élaboration des politiques ; troisièmement, il intègre le ressenti du peuple dans l'évaluation des résultats ; et quatrièmement, il garantit l'équité du partage des fruits du développement pour le peuple.

III. Rédaction des plans quinquennaux

« Concilier la conception de haut niveau et la consultation publique ». L’élaboration d’un plan quinquennal illustre parfaitement la démocratie du peuple dans tout le processus. D’une part, on adopte une approche dite « de haut au bas » pour assumer une vision globale. Les services de rédaction et différents groupes de recherche ont mené des enquêtes et des études approfondies, consulté des experts et renforcé l’argumentation scientifique en veillant à concilier les objectifs stratégiques nationaux et les besoins concrets de la population et tenant compte des intérêts particuliers et nationaux. D’autre part, on s’appuie sur une approche dite «de bas en haut » favorisant la participation publique. Lors de la rédaction du 15e Plan quinquennal, plus de 3,113 millions de suggestions ont été recueillies auprès du public moyenant l’internet, jetant ainsi la base populaire pour la mise en œuvre efficace du plan.

IV. Mise en œuvre des plans quinquennaux

« S’en tenir à une approche de coordination nationale ». La Chine est un pays vaste présentant d'importantes disparités territoriales, ce qui exige de prendre en compte à la fois la situation globale et les spécificités locales. D'une part, la Chine a mis en place un dispositif national de planification axé sur des plans quinquennaux et complété par de plans aux niveaux national, provincial, municipal et de district. Ces plans permettent d'éviter les constructions redondantes et la concurrence inutile entre différentes régions, tout en coordonnant les politiques budgétaires et monétaires. D'autre part, les plans quinquennaux accordent une grande importance à l’aménagement économique territorial, encourageant les collectivités territoriales à valoriser ses atouts pour parvenir à un développement différencié et coordonné, remédiant ainsi au problème du développement inégal et insuffisant.

« Les discours creux compromettent l’État et seule l’action concrète contribue à sa prospérité ». Un bon plan nécessite une forte capacité d’exécution pour assurer sa mise en œuvre solide. Le Parti communiste chinois joue pleinement son rôle de pilotage général et de coordination sur tous les plans, en intégrant la direction du Parti dans tous les domaines et tout au long des processus. Il assume une garantie puissante pour la l’exécution efficace des plans quinquennaux en clarifiant la répartition des tâches et responsabilités et en renforçant l’évaluation et la supervision.

« Maintenir l’orientation générale, ajuster les objectifs mineurs, mais pas toucher les lignes rouges ». Il existe un mécanisme d’ajustement dynamique des plans quinquennaux qui renforce la flexibilité de la gouvernance nationale. A priori les indicateurs « durs » concernant le bien-être du peuple, la sécurité et la protection de l’environnement ne doivent pas être revus à la baisse. Pourtant, les objectifs qui s’avèrent irréalisables en raison de l’évolution technologique, l’impact externe ou la contrainte financière peuvent être abaissés ou remplacés par les procédures pré-établies. Quant aux projets majeurs, qui subissent des changements importants dans l’exécution, ils pourraient être retirés, remplacés ou complétés. 

« Combiner la pplanification à long terme et les ajustements conjoncturels ». Les plans quinquennaux prévoient une réserve de projets qui donne les moyens nécessaires au macro-contrôle, permettant de déterminer l’intensité et le rythme de celui-ci selon la mutation de la situation économique, de diriger l’allocation transcyclique des ressources et de réduire les fluctuations macroéconomiques. Par exemple, face à une pression de ralentissement économique au deuxième et troisième trimestres de 2024, la Chine a accéléré l’implémentation de certaines mesures du 14e plan quinquennal, et a réussi à atteindre la croissance économique programmée.

Espérant Molissi/CP

 

Décryptage du Succès de la Chine à travers les plans quinquennaux
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2026, année des échanges humains et culturels Chine-Afrique : le dialogue des cultures pour parer à l'arbitraire

(Note de l'éditeur : Cet article représente le point de vue de l'auteur Karim Badolo et pas nécessairement celui de CGTN.)

Lors du Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine en 2024 à Beijing, les deux parties avaient décidé que 2026 sera l'année des échanges humains et culturels. Depuis l'aube de l'humanité, les peuples éparpillés sur la planète ont toujours interagi. Par les migrations, les échanges commerciaux et les voyages, les hommes ont toujours éprouvé le besoin de se rencontrer, d'échanger et de partager ce qu'ils ont en commun et de différent. L'Afrique et la Chine ont établi des liens d'amitié aux racines profondes qui remontent dans le temps. Les hommes et les cultures des deux parties se sont nourris mutuellement dans divers domaines. Par le biais des routes de la soie, l'Afrique et la Chine ont communiqué et créé des liens qui se sont développés jusqu'à nos jours.

Dans le cadre de la coopération sino-africaine, l'Afrique et la Chine ont tracé les sillons d'échanges mutuels et enrichissants. Les deux parties ont formulé des initiatives qui favorisent la compréhension mutuelle et le renforcement des liens d'amitié séculaires. À travers un dialogue dynamique des cultures, l'Afrique et la Chine écrivent chaque jour les pages d'une humanité qui discute en tout égalité et en toute fraternité pour affronter les défis communs. En décrétant 2026, année des échanges humains et culturels, les deux parties ont pris le pari d'innerver leur coopération par une interaction humaine et culturelle prodigieuse. Les défis du développement ne sauraient être surmontés que dans une perspective où les cultures dialoguent en permanence. L'échange et l'ouverture apparaissent comme les piliers fondamentaux d'une coopération fructueuse et mutuellement bénéfique.

L'année 2026 sera l'occasion pour l'Afrique et la Chine d'apprécier le chemin parcouru ensemble, non seulement en termes de promotion des échanges humains et culturels, mais aussi un nouveau chapitre pour renforcer le dialogue des cultures dans un contexte où le règne de l'arbitraire et le repli sur soi sont en train de vouloir cloisonner le monde. Déjà, il faut se réjouir des nombreuses initiatives qui ont vu le jour dans le cadre de la coopération sino-africaine pour bâtir des ponts solides entre les deux parties. Grâce à des plates-formes d'échanges dynamiques, l'Afrique et la Chine se découvrent chaque jour dans divers secteurs et promeuvent le développement. À titre illustratif, des plateformes comme l'Exposition économique et commerciale Chine-Afrique et l'Exposition internationale d'importation de Chine (CIIE) ont permis aux produits agricoles et artisanaux africains d'intégrer le marché chinois et d'être appropriés par les Chinois. De nos jours, les ananas du Bénin, le café éthiopien, le piment du Rwanda, les fleurs du Kenya, le beurre de karité africain et bien d'autres articles artisanaux africains sont visibles sur le marché chinois. Dans l'autre sens, les produits chinois circulent en Afrique à la satisfaction des populations. Aujourd'hui, la Chine est, depuis 16 années consécutives, le premier partenaire économique et commercial de l'Afrique. Ces biens de consommation, qui circulent de part et d'autre, traduisent avec éloquence la richesse des échanges entre les deux parties.

Dans un autre registre, des décisions politiques contribuent énormément au renforcement des passerelles d'échanges humains et culturels entre les pays africains et la Chine. Depuis l'année dernière, la Chine a décidé de supprimer les droits de douane sur les produits de 53 pays africains. Cette mesure, qui vise à stimuler les exportations africaines et à réduire la balance commerciale largement déficitaire, participe à élargir les perspectives des échanges commerciaux entre les deux parties. Les diverses sessions de séminaires organisées par la partie chinoise au profit des africains dans divers domaines leur permettent d'avoir une meilleure compréhension de la Chine, de son histoire, de sa culture, de son développement et des enjeux de la coopération sino-africaine. En même temps, ces sessions de formations aident à déconstruire les préjugés éculés longtemps entretenus par certains pour entraver un véritable rapprochement des peuples africains et chinois. Par le biais de ces occasions d'échanges et de partage, les stéréotypes biaisés font de plus en plus place à une meilleure connaissance et compréhension de l'autre.

Dans le contexte actuel du monde où l'incertitude est permanente et la paix en sursis, la Chine et l'Afrique ont intérêt à saisir l'opportunité de cette année particulière pour ériger des remparts contre le mépris magistral infligé à la cohabitation entre les peuples. Dans ce sens, il importe pour les deux parties de dynamiser les échanges dans les domaines de l'éducation, de la culture, du tourisme, de l'édition, des sports, des sciences et technologies, des moyens de subsistance des populations, du développement vert et autres. Face à l'arbitraire et au piétinement du droit international, il faut mettre en avant le dialogue des cultures qui prône des valeurs communes comme l'égalité, la solidarité, le respect des droits de l'homme, l'ouverture, la tolérance et la responsabilité commune.

Promouvoir les échanges humains et culturels, c'est prendre un pari pour avenir pacifique, un monde respectueux des intérêts des autres et offrir une diversité de possibles aux générations futures. Le dialogue des cultures est une dimension essentielle dans la promotion des échanges humains et culturels. Il doit servir de bouclier contre ceux qui veulent instaurer la loi de la jungle dans la marche du monde. L'avènement d'un monde de paix et de cohésion sociale passe impérativement par un dialogue des civilisations fondé sur la compréhension mutuelle, l'égale dignité des cultures et le respect mutuel. L'Afrique et la Chine ont une occasion en or, en cette année qu'elles ont désignée année des échanges humains et culturels, pour montrer au reste du monde que les instincts de prédation sont anachroniques et aux antipodes des valeurs de démocratie.

Face à la résurgence d'un monde de bafouement de la dignité des autres, il faut renforcer l'alternative d'un dialogue fraternel entre les hommes. Comme l'a prévenu Albert Camus, « tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude. » Vivement que dans le programme d'activités de cette année spéciale, l'Afrique et la Chine fassent véritablement front commun pour préserver les acquis d'une cohabitation pacifique et harmonieuse entre les différentes cultures qui, par leur diversité, enrichissent le monde.

 

 

2026, année des échanges humains et culturels Chine-Afrique : le dialogue des cultures pour parer à l'arbitraire
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Devant le Conseil de sécurité des Nations Unies sur le Venezuela, New York : Antonio Guterres appelle au respect du droit international pour la sauvegarde de la paix et de la sécurité

Dans une déclaration lue par Madame Rosemary A. DiCarlo, Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, devant le Conseil de sécurité ce lundi 5 janvier 2026, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, s’est dit «profondément préoccupé par l'éventuelle aggravation de l'instabilité dans le pays, son impact potentiel sur la région et le précédent qu'elle pourrait créer quant à la conduite des relations entre les États». Profitant de l’occasion, il a invité les États membres au plein respect «du droit international, notamment de la Charte des Nations Unies, qui constitue le fondement du maintien de la paix et de la sécurité internationales». Il a invité, par ailleurs, tous les acteurs vénézuéliens à s'engager dans un dialogue démocratique inclusif où tous les secteurs de la société pourront décider de leur avenir.

Ci-dessous, l’allocution dans son intégralité.

Allocution du Secrétaire général au Conseil de sécurité – sur le Venezuela

Lu par Mme Rosemary A. DiCarlo, Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil de sécurité,

Nous nous réunissons dans un contexte grave, suite à l'intervention militaire américaine du 3 janvier en République bolivarienne du Venezuela.

Les grandes lignes des événements de samedi ont été largement rapportées.

Tôt ce jour-là, les forces américaines étaient actives à Caracas et dans les États du nord de Miranda, d'Aragua et de La Guaira.

Le nombre de victimes de ces actions reste indéterminé.

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux samedi, le président Donald Trump a annoncé une « frappe de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolás Maduro ».

Lors d'une conférence de presse samedi, le président Trump a déclaré : « Nous allons diriger le pays jusqu'à ce qu'une transition sûre, appropriée et judicieuse soit possible. »

Le gouvernement vénézuélien a qualifié l'action des États-Unis d'agression militaire perpétrée dans des zones civiles et militaires, et de violation flagrante de la Charte, constituant une menace pour la paix et la sécurité internationales et régionales.

À l'heure où je vous parle, le président Maduro est détenu à New York, accusé par les autorités américaines, ainsi que son épouse Cilia Flores, de graves infractions pénales.

L'avenir immédiat du Venezuela est, quant à lui, plus incertain.

Je suis profondément préoccupé par l'éventuelle aggravation de l'instabilité dans le pays, son impact potentiel sur la région et le précédent qu'elle pourrait créer quant à la conduite des relations entre les États.

Monsieur le Président,

La situation au Venezuela est une source de préoccupation régionale et internationale depuis de nombreuses années.

L'attention portée au pays s'est accrue suite aux élections présidentielles contestées de juillet 2024.

Le groupe d'experts électoraux que j'ai nommé à la demande du gouvernement vénézuélien pour accompagner les élections a mis en lumière de graves problèmes.

Nous avons constamment réclamé une transparence totale et la publication intégrale des résultats des élections.

Comme nous l'avons indiqué au Conseil le 23 décembre, le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a recensé de graves violations.

Le 3 janvier, la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a décrété l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire national, conférant ainsi des pouvoirs de sécurité supplémentaires au gouvernement.

Monsieur le Président,

Ces derniers développements font suite à une période de tensions accrues, amorcée à la mi-août, comme nous l'avons évoqué à deux reprises au sein de ce Conseil.

J'ai toujours insisté sur l'impératif du plein respect, par tous, du droit international, notamment de la Charte des Nations Unies, qui constitue le fondement du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

Je demeure profondément préoccupée par le non-respect des règles du droit international lors de l'intervention militaire du 3 janvier.

La Charte consacre l'interdiction de recourir à la menace ou à l'emploi de la force contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État.

Le maintien de la paix et de la sécurité internationales repose sur l'engagement constant de tous les États Membres à respecter l'ensemble des dispositions de la Charte.

Monsieur le Président,

Le Venezuela traverse depuis des décennies une instabilité intérieure et des troubles socio-économiques. La démocratie est mise à mal. Des millions de Vénézuéliens ont fui le pays.

La situation est critique, mais il est encore possible d'éviter une escalade plus large et plus destructrice.

J'appelle tous les acteurs vénézuéliens à s'engager dans un dialogue démocratique inclusif où tous les secteurs de la société pourront décider de leur avenir.

Cela implique le plein respect des droits humains, de l'État de droit et de la souveraineté du peuple vénézuélien.

J'exhorte également les pays voisins du Venezuela, et la communauté internationale plus largement, à agir dans un esprit de solidarité et dans le respect des principes, des lois et des règles établis pour promouvoir la coexistence pacifique.

Je salue et suis prêt à soutenir tous les efforts visant à aider les Vénézuéliens à trouver une voie pacifique pour l'avenir.

Monsieur le Président, Excellences,

Dans des situations aussi confuses et complexes que celle que nous traversons actuellement, il est important de rester fidèle à ses principes.

Respect de la Charte des Nations Unies et de tous les autres cadres juridiques applicables pour la sauvegarde de la paix et de la sécurité.

Respect des principes de souveraineté, d'indépendance politique et d'intégrité territoriale des États.

Interdiction de la menace ou de l'emploi de la force.

La force du droit doit prévaloir.

Le droit international offre des outils pour traiter des problèmes tels que le trafic illicite de stupéfiants, les différends relatifs aux ressources et les violations des droits humains.

C'est la voie à suivre.

Merci.

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Rêve de soie

 

Le Hanfu, incarne avec élégance l’esprit d’une civilisation de rites et de traditions.

Ici, au musée du Jardin chinois, chaque pavillon, chaque plante et chaque détail, murmure l’histoire d’une culture millénaire.

Dans l’harmonie et la poésie des espaces qu’il dessine, le jardin chinois est un écrin parfait pour ce costume traditionnel.

Je vous invite à un voyage dans le temps où nature et culture se mêlent avec délicatesse.

Comme dans un tableau qui prend vie, laissons-nous porter par la danse gracieuse des manches du Hanfu.

Voici une robe quju, inspirée des styles vestimentaires populaires sous les dynasties Qin et Han.

Fait historique fascinant : la plus ancienne trace de quju remonte à la découverte, dans une tombe vieille de plus de 2 200 ans, d'une robe confectionnée en soie brute, longue de 160 cm, avec des manches de 195 cm.

Pesant à peine 48 grammes, c’est un véritable chef-d'œuvre du textile ancien, qui témoigne du raffinement extrême de l'artisanat de cette époque.

Cette tenue s’inspire d'une brique peinte représentant une scène de « Récolte de feuilles de mûrier »... une œuvre découverte dans la province du Gansu, dans l'ouest de la Chine, il y a plus de 1 600 ans.

La jeune fille représentée porte trois couches de hauts superposés, et une jupe bicolore rouge et blanche, très à la mode à l'époque.

Elle tient un panier en bambou pour cueillir les feuilles de mûrier.

Les jupes traditionnelles du Hanfu étaient drapées autour de la taille et fixées avec des rubans.

 

 

Bienvenue à l'époque des Tang, une dynastie particulièrement florissante qui a duré plus de trois siècles.

Ce style féminin s'inspire des fresques de Dunhuang, un site considéré comme le plus grand musée de peintures murales au monde.

Les femmes portaient des jupes montant à la poitrine, ornaient leur visage de motifs décoratifs, et s'enveloppaient dans des châles fluides appelés « pibo ».

Quant aux hommes, ils arboraient des tuniques richement décorées.

Voici une robe Hanfu à col rond, ornée de motifs perlés et floraux, typiques de la mode masculine sous les Tang.

 

En 960, la Chine entre dans la dynastie des Song.

Préparer le thé, contempler des peintures, brûler de l'encens et composer des arrangements floraux étaient les « quatre arts de l’élégance » chers aux lettrés des Song.  

Leur quête de beauté se reflétait dans leurs tenues où ils valorisaient la simplicité, la légèreté et les superpositions harmonieuses.

Les hommes, quel que soit leur âge, ornaient même leurs cheveux de fleurs... Un détail précieux, symbole de raffinement.

Les femmes, elles, aimaient porter un bustier sous un vêtement plus long et ample et détaché à la taille.

Sur une jupe plissée, aérienne, leur silhouette dessinait une grâce décontractée.

 

 

Il y a plus de 600 ans, sous la dynastie des Ming, la Chine exportait abondamment sa soie et sa porcelaine. Portés par la Route maritime de la Soie, ces trésors ont stimulé le commerce et les échanges culturels à travers le monde.

Les vêtements de l’époque se distinguaient par leurs silhouettes volumineuses, leurs manches larges et leurs tissus somptueux.

La jupe « Mamian » est l'un des symboles les plus connus du Hanfu féminin des Ming.

Une précision s’impose : « Mamian », littéralement « visage de cheval » ne fait en réalité pas référence à l’animal. Le nom évoque la forme d’une structure d’architecture défensive que l’on trouvait sur les anciennes murailles chinoises.

Rêve de soie
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Dimanche le 23 novembre 2025 : Le Président Nicolás Maduro a célébré ses 63 ans d'âge

 

Le Président constitutionnel de la République Bolivarienne du Venezuela, monsieur Nicolas Maduro Moros, a célébré ses 3 ans D'ÂGE le dimanche 23 novembre 2025 dernier.  Comme à l'accoutumée, les messages de félicitations lui ont été adressés en provenance de quatre coins du globe.

Les Présidents russe, cubain, chinois, vietnamien, biélorusse et tant d'autres n'ont pas raté l'occasion pour exprimer leur amitié à leur collègue vénézuélien. Dans la foulée, des organisations anti-impérialistes mondiales ont aussi manifesté leur attachement au leader de la Révolution bolivarienne. En République Démocratique du Congo, l'Union des Démocrates Socialistes, et ses Branches Spécialisées (LIFUDS et UJUDS) ainsi que la Section Congolaise de l'Internationale Antifasciste ont, pour leur part, adressé les leurs au Président Nicolás Maduro Moros.

Dans son message signé par son Président National, monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, l’Union des Démocrates Socialistes a loué "la constance et la persévérance du Président vénézuélien qui lui ont permis, fort heureusement, d'accéder à la Magistrature Suprême de la République Bolivarienne du Venezuela et de conduire des mains de maître la Révolution bolivarienne, œuvre du Commandant Hugo Chavez", en ajoutant qu'il a réussi à édifier une grande puissance souveraine et inviolable qui fait la fierté du Peuple Vénézuélien dans un environnement très difficile marqué par des sanctions et des pressions des impérialistes".

La Lifuds salue un homme de conviction et de dignité

Pour sa part, la Présidente Nationale de la Ligue des Femmes de l’Union des Démocrates Socialistes, LIFUDS, Madame Charlotte Buimpe Diombelayi, a salué, dans son message, "un homme de conviction, de dignité, un vrai résistant. L'héritier du Commandant Hugo Chávez a su porter haut et avec fermeté la flamme de la Révolution bolivarienne, malgré les pressions, les blocus, les tentatives de déstabilisation et les campagnes d’isolement orchestrées par les forces impérialistes". Elle a reconnu son engagement en faveur d’un monde multipolaire, de la solidarité Sud-Sud et de la dignité des peuples opprimés qui a fait de lui une figure essentielle de la résistance anti-impérialiste de notre temps".

Le Président National de l'Union de la Jeunesse de l'UDS, UJUDS, Me Dieudonné Ngalamulume Mupangila, a, de son côté, souhaité longévité au Président Maduro pour qu'il poursuive la lutte contre l'impérialisme, le fascisme, le sionisme, le capitalisme et le néocolonialisme dans le monde. Tout en émettant le vœu de voir "cet anniversaire rallumer en lui la flamme d'un révolutionnaire qui ne doit jamais reculer face à l'oppression des puissances impérialistes".

L’internationale antifasciste RD. Congo admire son parcours

La Section Congolaise de l'Internationale Antifasciste n'a pas cette occasion pour présenter ses vœux au Leader vénézuélien. Son Secrétaire-Rapporteur, monsieur Cyrille Mwauka Masimango, a produit aussi un message poignant. Il a admiré le "parcours d’un dirigeant dont l’existence est profondément consacrée à la défense de l’autonomie des peuples et à la construction d’une société affranchie de toute domination extérieure".

Il a souligné son engagement pour construire une société juste et souveraine, source d’inspiration pour toutes les forces progressistes. Il a poursuivi en ces termes : "l’Internationale Antifasciste – RD Congo salue votre détermination dans la lutte pour l’émancipation et la souveraineté des peuples".

Jean Kabeya Mudiela Ndungu/CP

Dimanche le 23 novembre 2025 : Le Président Nicolás Maduro a célébré ses 63 ans d'âge
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Réouverture de l’aéroport : Emmanuel Macron dégaine sur Kagame et ses pantins de l’AFC/M23

Au sommet de G20 de Johannesburg, à la clôture des travaux, samedi 22 novembre dernier à Johannesburg, le Président français n’a pas manqué de réserver quelques paragraphes sur la situation en RDC. C’est une France battante qui prend à cœur les atrocités de violence subies par cette population de l’Est congolais. Des résolutions audacieuses à l’initiative de Paris ont permis le vote de la résolution 2773 de l’ONU qui a réaffirmé, sans ambages, le respect de la souveraineté du territoire congolais et le retrait des forces d’agression à savoir, le Rwanda.

Macron, connu pour son franc-parler, n’a pas eu sa langue en poche en ce qui concerne notamment, la réouverture de l’aéroport de Goma, chef-lieu de la province occupée du Nord-Kivu. Il a déploré que l’effort n’avait pas été fourni par les rebelles M23-AFC en ce termes : « Je note qu’aujourd’hui, l’effort n’a pas été fait par le M23 et ceux qui contrôlent l’aéroport de Goma pour permettre sa réouverture, alors même que les conditions administratives ont été mises en place par la République Démocratique du Congo ».

Dans ce sens, le Chef de l’État français a rappelé la conférence humanitaire de Paris du mois d’octobre dernier, qui avait mobilisé 1,5 milliard d’euros, soulignant une nécessité pour les populations victimes des combats dans les provinces du Nord et Sud-Kivu.

«A Paris, nous avons avancé avec cette conférence humanitaire qui a permis de mobiliser des fonds pour un plan qui n’était pas financé. Nous avons largement dépassé le milliard d’euros, atteignant 1,5 milliard. Avant le sommet, nous étions à 150 millions d’euros. Donc, nous avons multiplié par dix le soutien humanitaire en République Démocratique du Congo. C’était une nécessité. Il faut que nous continuions d’avancer. La situation est terrible dans tout l’Est et dans les régions équivalentes», a rappelé Macron.

Il a réitéré, à cette occasion, son appel aux parties prenantes pour résoudre cette situation, rappelant les processus de paix en cours, qui visent à résoudre la crise dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Et le Président français de réitérer : « Je demande vraiment à toutes les parties prenantes, sur le sujet humanitaire, d’avancer immédiatement. De plus, comme vous le savez, une réunion de médiation a eu lieu à Doha, qui a également permis d’avancer sur l’aspect politique et la discussion avec le M23. Nous continuons d’avancer. Je pense qu’il est essentiel d’unir tous les efforts, y compris ceux de l’Union africaine ».

Entretemps, le gouvernement congolais a réaffirmé que la réouverture de l’aéroport de Goma ne serait possible que par les institutions nationales, une approche contestée par ceux qui contrôlent cette ville : les rebelles M23/AFC, soutenus par le Rwanda.

La Pros.

Réouverture de l’aéroport : Emmanuel Macron dégaine sur Kagame et ses pantins de l’AFC/M23
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La France remet la plume au cœur du débat démocratique avec Ma Lettre à Macron

La parole citoyenne n’a jamais été aussi libre, ni aussi fragile. À force de s’exprimer partout, elle semble s’être vidée de son sens. Des foules connectées protestent à coups de hashtags, des peuples s’indignent par vagues virales, des débats planétaires s’épuisent en 280 caractères.

Dans cette ère du « tout dire », les démocraties trébuchent sur un paradoxe vertigineux : plus on parle, moins on s’écoute.

Des États-Unis à l’Europe, de Montréal à Paris, une même lassitude s’installe, celle d’un monde saturé de mots, mais orphelin d’écoute.

C’est dans ce contexte que la France, terre de révolutions et d’idées, surprend en renouant avec un geste aussi ancien que subversif : écrire.

Avec Ma Lettre à Macron, l’entrepreneur Mathieu Burthey propose une forme d’expression citoyenne à contre-courant du tumulte numérique. Pour un euro symbolique, chacun peut envoyer une carte postale imprimée et expédiée à l’Élysée.

Ni pétition ni revendication, mais une correspondance démocratique, où la lenteur du mot remplace la rapidité du clic et où l’acte d’écrire redevient un moyen de faire bouger les lignes.

Quand tout le monde parle, mais que plus personne n’écoute

Jamais la société contemporaine n’a autant communiqué.

Les réseaux sociaux bruissent, les débats s’enchaînent, les opinions s’entrechoquent.

Et pourtant, le sentiment d’impuissance grandit.

De la France au Canada, de la Belgique aux États-Unis, une même impression s’impose : la démocratie bruisse, mais n’écoute plus.

C’est dans ce climat de saturation que Mathieu Burthey, entrepreneur français, a conçu Ma Lettre à Macron.

"La gravité de la situation en France m’inquiète profondément. Personne ne comprend plus vraiment ce qui se passe. J’ai voulu créer un outil simple, à la portée de tous, pour permettre à chacun de dire ce qu’il a à dire."

Ici, pas de manifeste politique, pas de pétition collective : une seule carte, un seul message, une voix à la fois.

Ce que l’on envoie n’est pas un simple courrier, mais une présence physique, une parole qui retrouve son poids.

Une carte, un euro, un symbole

Le principe est d’une limpidité rare : sur le site www.ma-lettre-a-macron.fr, chaque citoyen rédige un message, règle un euro symbolique, et la plateforme se charge d’imprimer et d’expédier la carte à l’Élysée.

Chaque envoi est unique, signé, affranchi, et adressé.

Ce n’est pas une réaction en ligne, mais une démarche réfléchie, volontaire, assumée.

Ce coût symbolique ancre l’acte dans la réalité.

Loin de la gratuité impulsive du numérique, l’euro versé redonne de la valeur à la parole.

Il transforme l’expression en engagement concret.

Ce geste, à la fois intime et collectif, rappelle que la démocratie repose sur une idée simple : la participation.

Mais ici, elle prend une forme inattendue, celle d’une correspondance civique.

Redonner chair à la parole

Le projet s’appuie sur une technologie maîtrisée.

Ma Lettre à Macron utilise la solution Eazypostcard.com, développée par le fondateur lui-même.

Initialement pensée pour les entreprises souhaitant automatiser leurs envois postaux, la plateforme a été réorientée vers un objectif civique : transformer le numérique en relais, et non en barrière.

« J’ai voulu transformer la technologie en outil d’expression », explique Mathieu Burthey.

Chaque message transite ainsi du virtuel au tangible : un clic devient une carte, une idée devient un objet. L’encre remplace le pixel, le silence remplace le bruit.

Une manière poétique, mais profondément politique, de redonner sens au mot communication.

Une initiative sans drapeau, mais pas sans convictions

Ma Lettre à Macron se veut totalement indépendante.

Aucune affiliation politique, aucune orientation partisane : le projet appartient à ceux qui s’en emparent.

Chacun écrit ce qu’il veut, avec ses mots, ses émotions, ses convictions.

Certains expriment la colère, d’autres la reconnaissance ou la lassitude.

Tous participent à un même mouvement : réhabiliter la parole libre.

« Je ne revendique rien », précise Mathieu Burthey. « Je souhaite simplement encourager chacun à faire sa part, si modeste soit-elle, pour contribuer à retrouver notre belle France. »

Cette liberté absolue est l’essence même du projet.

Elle fait écho à une aspiration universelle : retrouver un espace d’expression directe, sans médiation, sans censure, sans slogan.

Et, par-delà les frontières, l’idée trouve un écho familier : celui d’un besoin mondial de réhumaniser la parole politique.

Du cri collectif à la voix singulière : un nouvel angle démocratique

Le projet n’est pas né d’une colère, mais d’un constat.

La société semble avoir épuisé ses modes d’expression traditionnels : les manifestations, les débats télévisés, les réseaux sociaux.

À force de crier ensemble, la parole individuelle s’est dissoute.

Ma Lettre à Macron propose l’inverse : faire de la voix de chacun une matière commune, lente, lisible, authentique.

Un projet français à portée internationale

Si le concept est né en France, il s’inscrit dans une dynamique universelle.

L’idée de Ma Lettre à Macron touche à des questions qui dépassent largement le cadre hexagonal : la représentation, la parole citoyenne, la confiance dans les institutions.

À l’heure où les mouvements sociaux se multiplient à Londres, à New York ou à Montréal, la démarche française attire l’attention pour sa singularité :

plutôt qu’une manifestation, une correspondance.

Dans les pays francophones comme la Belgique, la Suisse ou le Québec, l’initiative résonne déjà comme un écho familier : celui d’une société qui cherche à réinventer le dialogue.

Et dans les sphères anglophones, elle intrigue : une France réputée pour ses révoltes de rue choisit désormais l’écriture comme moyen d’expression civique.

Là réside sa puissance symbolique : Ma Lettre à Macron devient le miroir d’un monde où écrire est redevenu un acte politique.

Le parcours d’un entrepreneur au service du civisme

Derrière cette idée, un profil singulier : celui d’un entrepreneur habitué aux crises.

Depuis quinze ans, Mathieu Burthey dirige un cabinet de conseil pour les entreprises en difficulté. Son expérience l’a confronté à la perte de dialogue, à la méfiance, à la désunion. Il en a tiré une conviction : quand la communication s’effondre, tout vacille. C’est ce constat qui l’a poussé à créer une passerelle entre l’entreprise et la citoyenneté.

Ses deux autres projets, Eazypostcard.com et Flypool.me, témoignent du même ADN : faire du numérique un outil d’action, non de distraction.

Avec Ma Lettre à Macron, il applique cette philosophie à la sphère civique : la technologie au service du lien, la simplicité au service du sens.

Sans subvention, sans réseau politique, sans sponsor : un projet indépendant, auto-financé, bâti sur la conviction que les citoyens peuvent, par un simple geste, réinventer la participation démocratique.

En savoir plus

Site web : https://www.ma-lettre-a-macron.fr

Facebook : https://www.facebook.com/malettreamacron

Instagram : https://www.instagram.com/malettreamacron

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/ma-lettre-%C3%A0-macron-5421b938b

Contact Presse

Mathieu Burthey
Téléphone : +33781429552
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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