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L'Angola de retour sur  scène !

La crise persistante dans l'est de la RDC a déjà durement éprouvé la région, exposant les fissures et rivalités qui rongent la stabilité du pays de Lumumba.

Dans ce contexte tumultueux, le retour de l'Angola comme acteur central sur l'échiquier diplomatique soulève à la fois espoirs et interrogations.

Tenez ! Après avoir annoncé en mars 2025 son intention de se retirer du rôle de médiateur dans le conflit congolais, l'Angola semblait en retrait. Cependant, comme le souligne l'actualité récente, cette position a évolué. Le président angolais João Lourenço a reçu à deux reprises son homologue congolais, Félix Tshisekedi, pour discuter des enjeux sécuritaires qui minent l'est du pays. Ces rencontres, tenues au plus haut niveau de l'Etat, témoignent d'une volonté de réengagement et d'une reconnaissance des responsabilités que l'Angola semble désormais prêt à assumer.

Les propositions formulées par João Lourenço, bien que restant pour l’instant sans réponse claire de Kinshasa, montrent la détermination de l'Angola à jouer un rôle proactif. Par ailleurs, le recours à des figures comme Joseph Kabila dans les consultations souligne l'approche pragmatique de la diplomatie angolaise, qui vise à rassembler différents acteurs congolais autour d'une table de négociations. Cette démarche vise à réduire les tensions et à restaurer une certaine forme de dialogue entre les parties prenantes, dans un pays où le clivage politique s'est intensifié au fil des années.

Pourtant, le retour de l'Angola n'est pas exempt de défis. L'implication du pays dans les affaires congolaises devra être soigneusement orchestrée pour éviter d'être perçue comme une ingérence. Il est crucial que Luanda agisse en tant que facilitateur plutôt qu'en tant que candidat à une influence hégémonique. La RDC, tout en appréciant les efforts de médiation, reste souveraine et attend de ses voisins qu'ils respectent cette réalité.

De plus, il sera essentiel que les propositions angolaises soient en phase avec les aspirations des Congolais. Une approche inclusive, intégrant toutes les voix notamment, celles des acteurs de la société civile, est primordiale pour renforcer le processus de paix. La complexité du terrain nécessite également que la communauté internationale, en particulier l'Union Africaine et les Nations Unies, s'engage aux côtés de l'Angola pour accompagner les efforts de réconciliation.

En définitive, la renaissance diplomatique de l'Angola face à la crise en RDC pourrait représenter un tournant positif, à condition qu'elle soit guidée par les principes de respect, d'inclusivité et de coopération régionale. Le chemin sera semé d'embûches, mais avec une volonté affirmée de dialogue sincère et de paix durable, l'Angola pourrait effectivement contribuer à écrire un nouveau chapitre de la stabilité en RDC, avec des implications significatives pour la région tout entière.

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Précédent fâcheux !

 

La récente déclaration de la Maison Blanche, affirmant que les États-Unis "dicteront" les décisions des autorités de transition au Venezuela, soulève des interrogations profondes sur la souveraineté nationale et le droit international. Alors que la présidente par intérim du Venezuela a insisté sur le fait qu’aucun agent extérieur ne gouvernait le pays, il devient évident que les influences extérieures sont plus que jamais palpables, en particulier lorsque la politique pétrolière nationale est au cœur des préoccupations.

L'intervention américaine dans les affaires internes d'un pays souverain pose des questions éthiques et juridiques majeures. Le Venezuela, comme tout autre État, a le droit d'autodéterminer ses politiques, sans subir de pressions extérieures. Le principe de la souveraineté nationale, inscrit dans la Charte des Nations Unies, stipule que chaque État a le droit d'exercer un contrôle sur ses affaires internes sans ingérence étrangère. En affirmant son intention de dicter des décisions, les États-Unis semblent ignorer ces fondements du droit international, plongeant le monde dans une ère où la prééminence de la force et des intérêts géopolitiques semble prendre le pas sur le respect des normes internationales.

Le secteur pétrolier, en particulier, est devenu un point focal de cette tension. La compagnie pétrolière publique vénézuélienne, PDVSA, a confirmé être en négociation avec les États-Unis pour la vente de pétrole, laissant supposer que les impératifs économiques pourraient l'emporter sur la souveraineté nationale. Cette situation met en exergue une dynamique troublante : la dépendance économique peut-elle justifier l'ingérence internationale ?

De plus, la position des États-Unis pourrait créer un dangereux précédent. Si cette approche est acceptée dans le cas du Venezuela, d'autres nations pourraient subir des pressions similaires. Cela crée un climat d'instabilité où les relations internationales sont de plus en plus régies par la coercition plutôt que par la coopération.

Il est crucial que la communauté internationale prenne conscience de ces violations flagrantes du droit international et s'efforce de réaffirmer les principes de souveraineté et de non-ingérence. Les conséquences de cette dynamique pourraient être catastrophiques, allant de l'augmentation des tensions géopolitiques à la déstabilisation de régions entières.

Que dire encore ? Alors que le monde évolue vers une interdépendance croissante, il est essentiel de respecter la souveraineté des États. L'ingérence américaine au Venezuela soulève des préoccupations légitimes non seulement sur la dignité et l'autonomie de ce pays, mais aussi sur l'avenir des relations internationales, qui doivent être guidées par le respect mutuel et la coopération pacifique, plutôt que par la domination et l'assujettissement. La question demeure : où va le monde, si les violations du droit international deviennent la norme plutôt que l'exception ?

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Unité dans la Diversité !

Le récent accord stratégique signé entre les États-Unis et la République Démocratique du Congo (RDC) pour l'exploitation des minerais rares suscite des débats enflammés. Bien que cet accord soit désormais public, certaines critiques semblent provenir non pas d’une analyse approfondie, mais plutôt d’un climat d’angoisse et d’incompréhension qui règne dans le pays.

Il est essentiel de reconnaitre que notre nation fait face à des défis majeurs, exacerbés par des tensions et des crises internes. Dans ce contexte, les discours divisifs, comme ceux émis par certains leaders d'opinion, ne font qu'aggraver une situation déjà difficile. La critique du président de la conférence épiscopale nationale de la RDC, sans une lecture objective des termes de l’accord, illustre cette tendance à anticiper le pire sans véritable fondement. Ce genre de réaction se nourrit souvent de peurs non fondées. 

En pleine crise, alors que le pays fait face à une agression extérieure, il semble plus que jamais crucial de trouver des points d’unité qui rassemblent plutôt que de diviser.

Il est également important de relever l’aspect évolutif des accords. Ces derniers ne sont pas immuables ; ils peuvent être révisés et adaptés aux préoccupations légitimes du peuple congolais. Au lieu de céder à la panique, nous devrions adopter une approche constructive, basée sur le dialogue et la transparence. Cela implique une communication ouverte entre les différents acteurs, y compris ceux de la société civile, du gouvernement et autres.

En tant que peuple congolais, nous devons résister à la tentation de laisser les craintes prendre le pas sur la raison. Au lieu de passer notre temps à critiquer sans connaître véritablement les implications d’un accord qui peut, en théorie, apporter des bénéfices significatifs au pays, concentrons-nous sur la manière dont nous pouvons garantir que les intérêts de la RDC soient dignement représentés et protégés.

Face aux défis actuels, il est impératif que chacun d’entre nous joue un rôle constructif dans ce qui pourrait être un tournant positif pour notre économie. La richesse minière de la RDC est considérable et, avec une gestion judicieuse, peut devenir un véritable levier de développement. Ainsi, penchons-nous ensemble sur l'avenir en cultivant l’unité et l’espoir, plutôt que de se laisser entraîner dans des débats stériles qui ne font qu’aggraver les fractures déjà présentes dans notre société.

L’accord entre les États-Unis et la RDC peut être un tremplin pour le développement économique, à condition qu'il soit abordé avec sagesse, transparence et responsabilité. Rappelons-nous que l’unité dans la diversité est notre plus grande force. Ensemble, soyons vigilants, critiques constructifs, mais surtout solidaires.

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Mobilisation et Réflexion !

Le vendredi 19 décembre, Kinshasa a été le théâtre d’une manifestation marquée par la présence des formations politiques membres de la majorité présidentielle, un acte significatif dans le paysage politique congolais. Les militants, soutenus par divers responsables politiques, sont descendus se sont rassemblés au palais du peuple, pour revendiquer le respect des accords de Washington, qui visent à instaurer un cessez-le-feu dans l'est du pays. Il n’y a pas de doute : ce type de mobilisation, qui interpelle inévitablement le médiateur américain et l'ensemble de la communauté internationale, n'est pas à négliger. Elle souligne une volonté d'engagement démocratique et de quête de paix, affirmant ainsi le droit des Congolais à faire entendre leur voix face aux enjeux cruciaux de sécurité et de stabilité.

Cependant, au-delà de la symbolique de ces rassemblements, il est impératif que la majorité présidentielle procède à une introspection sérieuse concernant les contre-performances de sa politique sur le terrain. En tant que gouvernement en place, il est de leur responsabilité d’analyser la réalité complexe du paysage sécuritaire. Depuis plusieurs années, le pays fait face à des défis colossaux, exacerbés par l'ingérence étrangère, en particulier l'agression du Rwanda et la résurgence des groupes armés comme l'AFC/M23. Ces phénomènes ne peuvent être simplement attribués à des facteurs extérieurs; ils doivent également être analysés à travers le prisme des politiques gouvernementales et des choix stratégiques effectués par les dirigeants congolais.

La réalité est que dans des situations de conflit comme celle-ci, une approche combinée de négociation et de lutte militaire est souvent nécessaire. Alors que la mobilisation populaire est essentielle pour rappeler à la communauté internationale son rôle dans la résolution du conflit, il est tout aussi crucial que le gouvernement congolais explore toutes les avenues diplomatiques possibles pour faire face à l'agression rwandaise. La bonne nouvelle est que la dynamique diplomatique peut modifier les rapports de force sur le terrain. Aujourd'hui, le Rwanda qui, jusqu'alors, opérait dans l’ombre, est de plus en plus exposé comme le principal instigateur des troubles à l'Est.

Il faut reconnaître que cette mobilisation populaire peut être un levier pour une meilleure prise en compte des enjeux de sécurité, mais sans une évaluation approfondie des politiques publiques dans ce domaine, les risques de désillusion sont élevés. Il est donc temps pour la majorité présidentielle non seulement de crier au respect des accords, mais également de réévaluer ses tactiques en matière de sécurité nationale et de diplomatie régionale. Le moment est venu d'adopter une approche proactive, de renforcer les capacités de l'État à défendre son intégrité territoriale, tout en engageant un dialogue constructif qui permettra de rassembler toutes les forces vives de la nation autour d’un objectif commun : la paix durable et la restauration de la souveraineté du Congo.

La voie à suivre est claire : la responsabilité incombe maintenant à ceux qui détiennent le pouvoir d’action afin d’éviter que ces marches et autres mobilisations ne se transforment en manifestations de désespoir face à des années d'inefficacité. Il est crucial de transformer ce mouvement en une stratégie unifiée qui mette fin à l'avancée des forces hostiles tout en ouvrant la porte à une diplomatie sincère et efficace.

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Rôle proactif !

La situation actuelle à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, met en lumière un problème complexe qui dépasse les frontières congolaises. Les récentes déclarations des représentants des Etats-Unis aux Nations Unies, accusant directement le Rwanda de jouer un rôle dans la déstabilisation de cette région stratégique, ne doivent pas être prises à la légère. L’annonce des insurgés de se retirer de la ville, couplée à des conditions qui fragilisent cette décision, soulève des questions sur les véritables intentions de Kigali et sur le rôle qu’il joue dans le conflit.

Le retrait proposé par les rebelles, présenté comme une « mesure unilatérale de confiance », semble davantage être un stratagème pour réorienter les discussions vers un cadre congolais, évitant ainsi la responsabilité directe du Rwanda dans les tensions régionales. Ce jeu de cache-cache diplomatique ne peut être toléré. Il est crucial que la communauté internationale, en particulier les Nations Unies et les Etats-Unis, adoptent une position ferme face à Kigali.

L'historique des interventions du Rwanda en République Démocratique du Congo (RDC) démontre un schéma récurrent d'ingérence qui exacerbe les conflits locaux. Le soutien aux groupes armés, l'exploitation des ressources naturelles, et la manipulation politique sont autant de tactiques qui ont permis au Rwanda d'accroître son influence dans la région tout en échappant à la responsabilité de ses actions. Cette dynamique doit cesser.

Il est impératif d’accroître la pression sur le Rwanda en utilisant des mesures qui l’incitent réellement à changer de comportement. Des sanctions économiques ciblées, visant les individus et les entités responsables de cette instabilité, pourraient constituer un levier efficace pour inciter Kigali à respecter la souveraineté congolaise et à cesser de soutenir des mouvements rebelles. Il est également essentiel que les Etats-Unis et leurs alliés formulent des menaces claires sur les conséquences d’une poursuite des actions hostiles du Rwanda. Le recours à des sanctions pourrait devenir un outil de dissuasion. Ces mesures devraient être associées à un engagement ferme de surveiller la situation sur le terrain et de prendre des décisions basées sur l’évolution des événements.

En parallèle, il est crucial de soutenir le gouvernement congolais dans ses efforts pour instaurer la paix et la sécurité dans la région. Cela inclut la formation des forces de sécurité congolaises, ainsi que la promotion du dialogue au sein de la classe politique congolaise. L’inaction face aux provocations du Rwanda ne ferait que renforcer son positionnement en tant qu’acteur perturbant dans la région, nuisant à l’avenir de la RDC et à la stabilité de l’ensemble du Grand Lacs.

Il est temps d'agir et de montrer que l'inaction ne sera plus tolérée. La paix dans la région dépend de notre capacité à jouer un rôle proactif dans la résolution de cette crise.

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La Clé !

Dans son discours sur l’état de la Nation, le Président Félix Tshisekedi a mis en avant un volet essentiel pour l’avenir de la République Démocratique du Congo (RDC). Il s’agit de la modernisation des infrastructures de transport. Cette initiative, présentée comme un véritable pilier du développement national, pourrait jouer un rôle déterminant dans la croissance économique et la cohésion sociale du pays.

Le programme ambitieux d’entretien et de réhabilitation des routes et des voies navigables, à en croire Félix Tshisekedi, vise à renforcer la connectivité entre les provinces. Avec des projets visant 38 000 km de routes de desserte agricole et des grands axes routiers comme les RN1, RN2, RN3 et RN5, le gouvernement entend véritablement sortir des zones rurales de leur isolement. Ces efforts ne se limitent pas à de simples chiffres : ils portent l’espoir d’un meilleur accès aux marchés pour les agriculteurs, d’une réduction des coûts logistiques et d’une amélioration de la circulation des personnes et des biens.

Le rôle des infrastructures ne se limite pas uniquement à des considérations économiques. Elles sont également des vecteurs d’unité nationale. En facilitant les échanges et les déplacements, elles contribuent à renforcer les liens entre les différentes régions du pays. Le développement de ces infrastructures peut ainsi favoriser la stabilité interne, un élément primordial dans un contexte où le pays aspire à une paix durable.

Félix Tshisekedi souligne aussi l’importance d’une ouverture maîtrisée sur le marché africain, en s’intégrant dans des accords tels que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cela témoigne d’une volonté de positionner la RDC comme un acteur clé dans l’économie régionale, permettant aux entreprises congolaises de diversifier leurs débouchés et d’accroître leur compétitivité à l’international.

La dématérialisation des procédures douanières, avec 87% des documents numérisés, marque un pas important vers une meilleure efficacité administrative. Cela peut fluidifier le commerce extérieur et inciter les entrepreneurs à investir davantage dans le pays. L’engagement à créer une Chambre de commerce RDC-Égypte, réunissant déjà plus de 70 entreprises, illustre cette dynamique de partenariat internationale.

Cependant, il est crucial que ces projets soient soutenus par des actions concrètes et visibles sur le long terme. Les attentes des Congolais, en matière de développement et de bien-être, sont élevées. Pour répondre à ces aspirations, le gouvernement devra faire preuve de transparence dans la mise en œuvre de ses initiatives et impliquer davantage la société civile.

A travers ce grand oral sur l’état de la nation, Félix Tshisekedi ouvre des perspectives réjouissantes pour la modernisation des infrastructures en RDC. Ainsi, en favorisant l’intégration régionale et en améliorant les conditions de vie des citoyens, la RDC peut espérer bâtir un avenir où la richesse est le fruit du travail collectif et de la créativité des Congolais. Tout reste à faire, et l’engagement collectif sera la clé de ce chemin vers un développement durable.

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Opportunité unique !

 

Alors que Félix Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo (RDC), et Paul Kagame, Président du Rwanda, se préparent à se rencontrer demain à New York, l'espoir d'une paix durable dans la région est à la fois palpable et fragile. Cette rencontre, qui vise à entériner l'accord signé en juin dernier par les ministres des affaires étrangères des deux pays, intervient dans un contexte où les tensions restent vives malgré les promesses de dialogue et de coopération.  

L'accord signé le 27 juin dernier à Washington et la récente entente à Doha, au Qatar entre Kinshasa et l'AFC/M23, semblent être des étapes positives vers la paix. Cependant, la réalité sur le terrain est tout autre. Les affrontements continuent de faire rage, et les populations civiles paient le prix fort de cette instabilité. La RDC a clairement établi des lignes rouges : le refus de tout mixage ou brassage des troupes, ainsi que l'exigence du retrait des forces rwandaises avant toute intégration économique régionale. Ces conditions, bien que légitimes, témoignent d'une méfiance profonde entre les deux nations.

Il incombe désormais au Président américain d'agir en tant que médiateur. Sa capacité à convaincre les dirigeants congolais et rwandais de respecter leurs engagements est essentielle. En outre, la mise en place d'un mécanisme de vérification du cessez-le-feu est impérative. Ce mécanisme doit être accompagné de sanctions claires en cas de non-respect des accords, afin d'assurer une réelle dissuasion contre les violations.

Pour qu'une paix durable soit atteinte, il est crucial d'adopter une approche globale qui prenne en compte non seulement les aspects militaires, mais aussi les dimensions économiques et sociales. Un soutien international renforcé, notamment en matière de développement et de reconstruction des zones touchées par le conflit, pourrait contribuer à stabiliser la région. De ce qui précède, il y a lieu d'indiquer que la rencontre de demain à Washington représente une opportunité unique de rétablir la confiance entre la RDC et le Rwanda. Cependant, les défis sont nombreux et nécessitent une volonté politique forte de toutes les parties impliquées. La communauté internationale, et en particulier les États-Unis, doivent jouer un rôle proactif pour garantir que les promesses faites ne restent pas lettre morte. La paix n'est pas seulement l'absence de guerre, mais un processus continu qui exige engagement, dialogue et respect mutuel. Seul un effort concerté pourra mener à une résolution durable des conflits dans cette région riche en ressources, mais meurtrie par des décennies de tensions.

La Pros.

 

 

 

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Course contre la montre !

C’est désormais la course contre la montre entre l’Union Européenne, la Chine, les Usa et le Qatar. Tous partenaires de la République Démocratique du Congo, ils veulent parer au plus pressé en négociant avec le Gouvernement congolais les métaux rares recherchés à travers le monde.

Déjà, Washington mise sur le projet du corridor de Lobito, long de près de 1300 km, qui part de Kolwezi dans la province du Lualaba au sud-est de la RDC en passant par la Zambie et l’Angola pour chuter au port angolais de Lobito qui donne sur l’océan atlantique. Objectif, l’acheminement de cuivre, cobalt,  lithium… exploités en RDC.

Il est question de contrer l’influence de la Chine qui a pris une certaine avance sur l’exploitation des minerais dans certains pays africains, en l’occurrence la RDC. Pékin veut également consolider sa zone d’influence en disposant de débouchés sur l’océan atlantique.

La Chine avec sa politique gagnant-gagnant s’est interdit de s’immiscer dans les affaires internes des partenaires. Les occidentaux qui se sont montrés regardants sur les droits de l’homme se sont rendu compte qu’ils étaient en retard là où la Chine avait pris une longueur d’avance.

Il est désormais temps de changer leur fusil d’épaule. Pour preuve, il s’est tenu à Kigali la rencontre au niveau ministériel de l’Organisation internationale de la Francophonie. Aucun débat sur la démocratie ou l’alternance au pouvoir au risque de vexer le pays hôte.

Qu’à cela ne tienne, l’UE entend jouer sa partition. D’où, le sens du 7ème  sommet UA-UE à Luanda. A cette occasion, les Chefs d’Etat et de gouvernement de ces deux entités, se sont donné deux jours pour réfléchir sur le renforcement de la paix, de la stabilité, de l’intégration économique et du commerce intercontinental, tout en répondant aux défis contemporains tels que la transition écologique, la transformation numérique et le rôle croissant de l’Afrique sur la scène mondiale.

La République Démocratique du Congo qui se veut, une fois encore, pays-solution par rapport aux préoccupations exprimées par les européens, se trouve déstabilisée dans sa partie orientale par le Rwanda et ses supplétifs.

Face aux atrocités et autres violences que subissent les populations locales, il urge d’aider le gouvernement congolais à rétablir la paix afin de mieux sécuriser les investissements des partenaires européens.

En attendant, un soutien de l’Union européenne à hauteur de 10 millions d’euros aux FARDC dans le cadre de la Facilité européenne pour la paix, permettra de doter les FARDC en équipements militaires non létaux, adaptés aux besoins opérationnels des unités engagées sur le terrain. Il s’agit de la deuxième intervention du genre en faveur de l’armée congolaise.

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Septembre sans budget ?

 

Plus que 34 jours pour la fin de la session ordinaire de septembre censée s’achever le 15 décembre prochain. Le projet du budget 2026 déposé par le gouvernement attend, pour son examen, que le bureau de la chambre basse du parlement affiche complet.

Pendant ce temps, c’est le dossier de la démission de Vital Kamerhe qui a été au centre des préoccupations des députés nationaux depuis le 15 septembre dernier. Le mois d’octobre a été consacré aux tractations politiques pour les candidats au perchoir. Néanmoins, une éclaircie pour cette première quinzaine de novembre avec la publication du calendrier pour l’élection du successeur de Vital Kamerhe.

La semaine en cours permettra de doter la chambre basse du parlement d’un bureau avec un nouveau président et un nouveau rapporteur adjoint. C’est alors que le dossier du budget 2026 sera ainsi programmé. Entretemps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Il y a eu un accord conclu au niveau des services à soumettre à l’approbation du Conseil d’administration du FMI en décembre 2025. Une fois validé, cet accord permettra au pays de bénéficier, d’un montant global estimé à 400 millions de dollars américains.

Entretemps, si au 15 décembre prochain, le budget 2026 n’est pas adopté, il va falloir convoquer une session extraordinaire. Les députés seront privés de leurs vacances parlementaires pour poursuivre l’examen du budget autant que les sénateurs appelés, à leur tour, au même exercice.

De cette façon, il faille concilier la dynamique enclenchée par le gouvernement pour assainir les finances publiques et la prise en charge des parlementaires qui vont voir leurs émoluments revus à la hausse. Par ailleurs, le gouvernement met les bouchées doubles afin de permettre à la RDC de consolider ses rapports avec ces institutions de bretton woods.

Entretemps, les rumeurs sur un nouveau remaniement du gouvernement Suminwa alimentent les débats dans les salons huppés de la capitale. En effet, Félix Tshisekedi compte faire le ménage de Suminwa II après avoir fait état des bois morts. Le chef de l’Etat veut redynamiser Suminwa III en le débarrassant des queues trainantes qui alourdissent la bonne marche du gouvernement en plus de la nécessité de combler le vide créé par le départ du ministre Aimé Boji à l’Industrie après avoir rejoint l’Assemblée nationale.

Tout peut donc arriver avant la fin de décembre au regard de l’impératif d’achèvement des pourparlers de la capitale qatarie en vue d’un accord global entre Tshisekedi et Kagame en présence de Trump à Washington. Une fois encore la politique semble prendre le dessus sur l’agenda de la République.

La Pros.

 

 

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