All Stories

Bonne journée à Evoloko Lay Lay !

 

Au fil des années, j’ai pris une part entière dans la vie d’Evoloko Lay Lay , je puis dire qu’aujourd’hui, nous avons tissé une complicité rare et qu’une confiance mutuelle nous unit.
A chacun de mes passages à Kinshasa, nous passons quelques bons moments ensemble, c’est devenu une tradition qui ne souffre d’aucune dérogation.
Evoloko est devenu mon ami avec une dose excessive de révérence et d’admiration de mon côté.
Après un bon repas, il m’a parlé de l’ensemble de ses œuvres, de sa relation avec Verkys Kiamuangana , de Zaïko Langa Langa ( ses débuts), pourquoi ils ont quitté Zaïko Langa Langa en 1974, Isifi Lokole, Langa Langa Stars , pourquoi il a réintégré Zaïko en 1979, les raisons de son départ, il m’a parlé de ses déceptions, ses déboires et ses meilleurs souvenirs.
Evoloko parle rarement de sa famille, de sa vie privée, il s’en est ouvert à moi.
Il voue une admiration à Papa Wemba. Il m’a parlé de sa relation avec celui-ci. Il a été victime d’une fausse accusation de violences sexuelles.
Il m’a parlé de ses premiers amours, Mbeya Mbeya, l’amour de sa jeunesse , la fille d’un général de l’époque.
Evoloko Lay Lay est à court sûr, le meilleur musicien de sa génération et l’une des meilleures voix du Congo. Il n’a pas d’équivalent.
Retrouvez l’intégralité de l’article sur notre site via le lien ci-après : https://gazetteducontinent.fr

Bonne journée à Evoloko Lay Lay !
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Témoignage de ce qui a été la vie de ‘‘Mua Mwanza’’ Mama, ma mère


‘‘Sur les traces de ma mère’’. Tel est le titre de l’ouvrage que nous présente Robert Ndundula, écrivain et médecin d’une cinquantaine d’années, qui nous narre dans son livre l’essentiel du témoignage et des souvenirs qu’il possède de la vie de sa mère sur cette terre des hommes. Nous sommes dans les années 70, 80,90 dans un des villages du grand Kasaï, où Miandabu Kabuela, affectueusement appelée «Mua Mwanza» ou «Mama», fut mère de quatorze enfants de sa propre couche, mais en éleva seize. Douée d’un génie indescriptible, elle a su travailler, telle une femme aux mille bras, avec opiniâtreté, aux côtés de son mari Célestin Mukendi, pour éduquer ses enfants selon des valeurs cardinales. Huitième enfant d’une fratrie, Robert Ndudula nous chante l’existence de sa mère.
S’appuyant sur son vécu, l’auteur nous retrace et nous décrit le parcours de cette femme connue de son entourage comme la gardienne de tradition et la mère de tous. Une femme au cœur immense et au talent grandiose qui a su mettre sa vie au service du bien-être de toute sa famille. Commençant par sa biographie, l’auteur nous raconte ses débuts timides dans les milieux perdus de Bajila Membela à Ngoyi-a-Nundi où elle se faisait- appelée «Mua Ngoyi», fille de Ngoyi.
Du haut de son vécu, elle a œuvré pour la paix et l’épanouissement de ses proches sans exception. Elle n’avait aucune distinction pour ce qui était de transmettre les valeurs humaines. Une femme très talentueuse et sachant ce qu’est l’hospitalité et le bon vivre avec tout le monde, s’est démarquée par son travail avec persévérance aux côtés de son mari Célestin Mukendi pour éduquer ses enfants selon des valeurs cardinales. Aujourd’hui parmi eux sont sortis des juristes, médecins, entrepreneur… Mwa Mwanza ou mama, fut une femme dont la société ne retiendra d’elle que son amour et son dévouement inconditionnel pour le bien-être de l’autre. Elle n’a pas seulement bien vécu avec ses enfants et les membres de la famille dont elle avait la charge mais aussi avec ses coépouses qui étaient toutes prises d’affection et de grand respect pour elle, qui allait même jusqu’à la considérée comme leur maman, au point de la surnommée «Ma Kabuela».
Elle eut plusieurs appellations selon les personnes à cause de ce que tous ressentait à son égard, de nom comme : «Mua Nyembua» (entendre la mère de Nyembua en Yshiluba), d’autre encore l’appelait «Mua Ngalula Tshanda», le Ngalula dont il est question ici est son deuxième garçon séparé de Nyembua par quatre filles, son Mari au quotidien aimait l’appeler « Kabuela Nganyi !!! » car elle aimait prendre de petite dose de sommeils après une grande et harassante journée. C’était bon à entendre cette phrase au quotidien.
L’auteur dans cet ouvrage, se commémore la vie de celle qui a été la vie et les traces laissées par sa mère dans la vie de chacun de membre de sa famille et de son entourage. Au travers de plusieurs de ses habitudes commençant par son style vestimentaire, ses plats préférés, passant par ses cantiques et sa vie ecclésiastique, il peint en sommes un tableau entier de la vie depuis ses jeunes débuts jusqu’à son départ pour rejoindre ses ancêtres.
Dans la continuité de la rédaction de ce livre, l’auteur parle de sa relation privée avec Maman où il démontre comment elle était une femme bien que très chargée par ses multiples tâches et ses seize enfants à éduquer sans compter les autres membres de la famille tous à sa charge, étaient aussi exigeants qu’affectueux avec un grand amour maternel à sa modeste personne. Il se souvient aussi d’un de moment le plus triste de sa vie où, un jour en troisième année de médecine son oncle vint et se tenant dans les couloirs de l’université, le professeur interrompu le cours pour lui demander d’aller voir celui qui le cherchait. Voyant son oncle, il fut prit de d’étonnement et lui demanda de rentrer à la maison, il s’inquiéta. Après deux jours de route, il eut la surprise de sa vie en trouvant son père au bord de larmes pour la première fois puis vint l’annonce du décès de maman. En ce moment-là, il senti son monde être réduit en cendre. Celle qui était toujours là pour l’encourager, sa force qui lui faisait croire à un futur heureux n’était plus. Très vite après, il se ressaisi afin d’aller de l’avant et faire honneur à sa mère.
Après une triste disparition et un manque grandiose dans la famille, l’absence de Mwa Mwanza, ils travaillèrent tous très dur pour perpétuer cette unité et cet amour pour lequel cette dernière s’est toujours battue. En somme, cet ouvrage est un remerciement de la part de l’auteur en représentant ses frères et sœurs pour dire à quel point leurs parents étaient d’une aide et qui ont réalisé un travail incommensurable accompli en eux. L’auteur reprend qu’au travers de ce livre, vous serez à jamais honorer. Il finit en disant : « comme votre terre de Kalambayi qui vous a engendré tel un don pour l’humanité entière que nous servons grâce à vous, nous entreprenons à réfléchir sur un projet qui vous immortalisera chez vous et qui vous poursuivra à travers les générations».
«Tuasakidilayi wa manza ntenta Mukendi ni Kabuela, Kalumbandi ni kakunduluila kenu aku».
Grâce Bonebana

Témoignage de ce qui a été la vie de ‘‘Mua Mwanza’’ Mama, ma mère
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

A la lisière de son jubilé d’Or, CS Mgr Moke : l’Abbé Jean-Boileau Makanzeiko appelle à agir pour le vivre ensemble


Le CS Mgr Moke va fêter, au cours de cette année scolaire 2023-2024, son jubilé d’Or. C’est dans ce contexte que l’Abbé Jean-Boileau Makanzeiko, administrateur de l’école, a appelé les élèves, personnels de l’école et gestionnaire à agir pour le vivre ensemble. L’appel a été lancé le 04 septembre 2023, lors de son allocution à l’occasion de la rentrée scolaire 2023-2024.
L’administrateur de l’établissement a laissé entendre qu’à mi-parcours de l’échéance 2024, ‘’élèves, personnel de l’école et gestionnaires embarqués dans le même navire, sont encouragés à véritablement accompagner ces moments par une attitude appropriée’’. C’est ainsi qu’il a appelé à la prière et à la communion d’esprit’’.
A l’en croire, les préparatifs de l’année jubilaire dans leur complexité rapproche davantage l’école, et cela pour des raisons imaginables, de l’Archevêché et des partenaires.
Il a, par ailleurs, informé que l’année jubilaire a été ouverte en mars de l’année en cours dans la perspective du Cinquantenaire de cette œuvre scolaire. A cet effet, une messe a été dite en la paroisse St Joseph de Matonge dans la commune de Kalamu par Mgr Carlos Ndaka, Evêque auxiliaire et vicaire général.
‘’Au nom de son Eminence, le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa, je déclare solennellement ouverte l’année jubilaire du complexe scolaire Mgr Moke et toutes les activités y afférentes’’, avait lancé Evêque auxiliaire et vicaire général.
Une journée qui s’est clôturée par des activités culturelles et une série d’allocutions sur un podium aménagé par Africel, partenaire de l’école avec deux effigies respectivement, de son Eminence 1er Cardinal et de Feu Mgr Moke.
Ainsi, pour la suite, l’école a annoncé la mise en place des commissions dont les activités vont meubler l’année jubilaire.
‘’Le Complexe Scolaire Mgr Moke est une école privée agréée catholique de l’Archidiocèse de Kinshasa. L’école se veut une institution de promotion des valeurs humaines visant essentiellement le développement de l’intelligence par la voie de l’instruction’’, a renchéri l’Abbé.
Nelly Somba

A la lisière de son jubilé d’Or, CS Mgr Moke : l’Abbé Jean-Boileau Makanzeiko appelle à agir pour le vivre ensemble
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

En marge de la célébration de ses 89 ans d’âge, Culture : Jeannot Bombenga met certains matériels de son art à la disposition du musée de la Rumba !

L’artiste Musicien Jeannot Bombenga remettra, au cours d’une cérémonie prévue le 28 septembre 2023, une partie de ses matériels au musée de la Rumba. Une manière pour l’artiste de célébrer autrement ses 89 ans de naissance et d’offrir à des générations futures les instruments musicaux historiques qui ont construit sa carrière d’artiste.
D’après un de ses collaborateurs, cette action qui sera posée par l’artiste est une occasion pour que les jeunes talents et d’autres désireux se souviennent non seulement de lui mais aussi des personnages ayant marqué l’histoire de la Rumba à travers les instruments.
Ainsi, tout comme Simaro Lutumba avait remis au président Joseph Kabila sa guitare pour marquer la fin de sa carrière, Bombenga deviendra le deuxième artiste musicien en vie à offrir ses biens artistiques à des étrangers.
Jeannot Bombenga Wewando aka Jeannot Bombenga fut un auteur-compositeur, arrangeur, producteur et excellent vocaliste et guitariste. C’est lui qui a popularisé le ‘’mongo’’, une des langues congolaises peu utilisée dans la Rumba congolaise.
Né en 1934, Jeannot Bombenga a débuté sa carrière à l’âge de 23 ans, soit en 1957 sur un bateau de l’Otraco dont il était agent. C’est en pleine navigation vers Kisangani qu’il interprétait les œuvres de Joseph Kabasele « Kallé Jeff ». Une situation qui va permettre aux deux hommes de se lier d’amitié.
C’est en 1959 qu’il va entamer une carrière professionnelle en créant son groupe dénommé ‘’ Vox-Africa ‘’en collaboration avec Franklin Boukaka venu de Brazzaville. Malgré cela, son succès ne durera que le temps d’un feu de paille.
Raison pour laquelle il va intégrer en 1963 l’orchestre African-Jazz de Grand Kallé après le départ de Nico Kassanda, Roger Izeidi et Pascal Tabu Rochereau.
Cependant, en 1968, Jeannot Bombenga quitte son mentor Joseph Kabasélé pour voler de ses propres ailes en solo au sein de son orchestre Vox Africa.
Un orchestre qui a ouvert ses portes à plusieurs autres artistes parmi lesquels Sam Mangwana (1967), Ntesa Nzitani Dalienst (1967-1968), Marcel Loko Massengo Djeskain (jusqu’en 1970), Antoine Nedule Monswe Papa Noël (jusqu’en 1968), ou Souzy Kasseya (1968-1973).
En 1969, Franklin Boukaka abandonne son orchestre Cercul-Jazz de Brazzaville pour rejoindre de nouveau Bombenga et le Vox- Africa.
Parmi les œuvres phonographiques qui ont fait sa notoriété, on peut citer ‘’Mado ‘’, Bébé 68 et autres ‘’ Lolango ‘’, chantée en Mongo.
Selon les musicographes Jeannot Bombenga a boosté considérablement la rumba congolaise en y injectant du rock et en revisitant des classiques de la musique congolaise. Telles est sa contribution dans la musique congolaise.
Nelly Somba

 

En marge de la célébration de ses 89 ans d’âge, Culture : Jeannot Bombenga met certains matériels de son art à la disposition du musée de la Rumba !
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Ouvert au Palais du peuple ; La 7ème édition du CINEF consacrée à l’industrialisation du cinéma congolais

C’est le 17 septembre dernier en la salle des spectacles du Palais du peuple que la 7ème édition du Festival cinéma au féminin (CINEF) a ouvert officiellement ses portes au public. Il faut noter que le CINEF 2023 est consacrée à l’industrialisation du cinéma congolais, a déclaré la présidente de cet événement. Cette thématique fera l’objet de différentes rencontres et débats, a souligné son initiatrice et Président durant les 5 jours du festival.
«La 7ème édition du Festival du cinéma au féminin (CINEF) vise à fédérer nos forces pour le développement économique du cinéma congolais, afin de contribuer à la promotion de l’autonomisation de la femme. J’aimerais de prime à bord, saluer votre présence ici au palais du peuple à la cérémonie d’ouverture de la 7ème édition du CINEF qui se penche sur «L’industrialisation du cinéma congolais’’», a déclaré Clarisse Muvuba.
Et d’ajouter : «Comme lors de l’édition précédente, nous nous sommes fixés comme objectif cette année, de fédérer nos forces, pour le développement économique du cinéma de la République démocratique du Congo, à travers ‘’CINEF’’ qui est un véritable cadre de partages, de réflexions et de bonnes valeurs».
Mme Muvuba, ensemble avec tous les professionnels du secteur, compte relever les défis de leur métier. «Dans un contexte de convivialité, nous voulons, à travers cette 7ème édition du festival cinéma au féminin, donner le ton du renouveau à travers différentes opportunités qui découleront».
A cet effet, la présidente a invité les festivaliers à une très bonne évasion. «Pour cette 7ème édition, la sélection est au goût multiculturel, 36 films ont été sélectionnés et 3 séries congolaises. Les projections sont prévues en trois sites notamment, le Palais du peuple, le Centre Wallonie Bruxelles et la place commerciale ‘’7ème rue Limete’’. Tous en sections compétitives dont cinq (5) longs métrages, six (6) documentaires, douze (12) courts métrages et huit (8) films en cinéma d’animation et sept (7) autres en compétition nationale », a indiqué l’oratrice.
SIRA ouvre le bal du festival
Parmi les films programmés, il sera projeté le film « SIRA », primé au « FESPACO 2023 » de la réalisatrice et cinéaste burkinabè Appoline Traoré, invitée d’honneur à ce festival qui a fait une rétrospective à l’une de ses œuvres pour ouvrir le bal.
Le CINEF a pour mission de mettre en avant-plan le travail des femmes actrices, réalisatrices, productrices, scénaristes, monteuses et autres. Ce festival penche aussi sur des questions liées à la condition des femmes dans l’industrie cinématographique.
J. Diala

 

Ouvert au Palais du peuple ; La 7ème édition du CINEF consacrée à l’industrialisation du cinéma congolais
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Nommé représentant du festival SICA en RDC : Le Congolais Randy Kalay explique sa mission !

*Juriste de formation, Randy Kalay alias ‘‘Energie renouvelable’’ est un expert en Droit de la propriété intellectuelle et un passionné de la culture. Jeune et dynamique, ce compatriote a été désigné pour représenter le festival Stars d’intégration culturelle africaine (SICA) dont la 17ème édition s’annonce fracassante au Cameroun. C’est pour la première fois que le comité organisateur dudit festival recourt à une expertise congolaise en la matière depuis sa création en 2001.
Au cours d’une interview accordée au quotidien Kinois La Prospérité, Randy Kalay a signifié son rôle et la mission qui l’attendent pour ses nouvelles fonctions au niveau continental.
«Après avoir étudié mon dossier et analysé mes prouesses managériales dans le domaine de la culture, le comité organisateur de ce festival panafricain a porté son choix sur ma personne pour représenter les SICA à Kinshasa. J’ai reçu officiellement ma lettre de notification signée par son Président, Monsieur Alli Wassi. Ma mission est de servir de relais de sensibilisation entre les artistes, les présentateurs live, les groupes musicaux traditionnels congolais », a déclaré l’expert congolais en culture et en propriété intellectuelle, Randy Kalay.
Et d’ajouter : « Le comité organisateur du festival des SICA m’a également mandaté d’organiser la sélection des nominés au niveau de la RDC pour l’édition 2023. Il me revient aussi la tâche de motiver les potentiels candidats congolais à s’inscrire à la phase sélective. J’imagine déjà comment attirer la prochaine édition à Kinshasa, en 2024 ».
Répondant à une question sur l’objectif de ce festival, Randy Kalay a révélé que SICA a été créé en 2001 au Bénin. Il est réputé comme un grand festival nomade panafricain dans le continent. Son objectif ultime est de valoriser le métier de Maître des Cérémonies ou Présentateur Live, promouvoir les clips vidéo ainsi que les musiques traditionnelles.
Grâce à une panoplie de stratégies mises en place, a-t-il souligné, cette initiative favorise l’intégration culturelle africaine et se révèle un marché musical important qui rassemble des managers et producteurs venus de partout pour dénicher des talents africains mis en évidence.
Les objectifs des SICA
La promotion de la culture africaine et l’enracinement du dialogue interculturel pour consolider la paix durable en Afrique et dans le reste du monde. Le festival des SICA est un cadre d’expression culturelle artistique et de réseautage entre les artistes musiciens et les présentateurs live. Il promeut la musique traditionnelle en lui trouvant une raison pour devenir mondiale et rafler un grand nombre d’auditeurs. C’est aussi une occasion qui est donnée aux Africains afin de s’approprier de leurs identités culturelles.
Signalons que la saison 2023 du Festival SICA va se déroulera du 16 au 26 novembre à Yaoundé au Cameroun.
Jordache Diala

 

Nommé représentant du festival SICA en RDC : Le Congolais Randy Kalay explique sa mission !
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Download Our Mobile App

Image
Image