Le Président National de l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a renouvelé l’adhésion de son parti à l'Union Sacrée de la Nation (USN), ce vendredi 4 avril 2025 au Secrétariat Permanent de l'Union Sacrée.
Par cet acte, l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, confirme, une fois de plus, son alignement derrière le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en ce moment difficile que traverse la République Démocratique du Congo.
Outre le Président Kabasele Tshimanga, la délégation de l'UDS comprenait également les Messieurs Bertho Mulumba Ngandu, 3ème Vice-Président National chargé des Relations Internationales et de la Coopération, et Pascal Kanyinda Mutombo, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Partis Politiques, les Syndicats et les Associations.
Le Président du Mouvement des Jeunes Kibassistes (MJK), a organisé un grand meeting populaire à l’espace Mpila de Mombele, dans la ville de Kinshasa, le week-end dernier. Devant la population, Maître Marcel Phanzua condamné avec la dernière énergie l'agression de l’armée rwandaise en RDC, appelant à la mobilisation générale pour la défense de la souveraineté du territoire national contre toute occupation étrangère.
Il a également demandé à la population de vivre dans la cohésion nationale, dans l’unité et de s’abstenir de toute division pour ne pas donner la voie aux agresseurs. ‘’Que tu sois de la tribu kongo, luba, ngala ou swahili, nous sommes tous dans notre pays ou dans d’autres provinces du pays. Nous devons nous impliquer dans la guerre qui nous est imposée en aidant ceux qui se battent, en les aidant avec les nouvelles énergies’’, a-t-il recommandé.
Celui qui est réputé comme étant l’ambassadeur de la paix a, en outre, encouragé les jeunes à s'enrôler massivement dans l'armée nationale, tout en saluant, par ailleurs, les efforts diplomatiques du Chef de l'État qui ont produit, selon lui, des résultats escomptés, dont des pressions et des condamnations en cascade de l’agression rwandaise.
Jean WANANI, coordonnateur de MJK, a fait montre d’un optimisme hors pair quant à la mobilisation et la réussite de la manifestation.
« Marcel PHANZU est un homme qui a lutté pour que nous puissions avoir la démocratie dans ce pays. Nous avons jugé bon de pérenniser sa vision, son combat et son idéologie. Nous ne voulons pas que ces hommages viennent après sa disparition », a expliqué Jean WANANI.
Au cours de ce rassemblement populaire, cette structure socio-politique va éclairer l’opinion nationale sur plusieurs sujets, notamment le choix du concept le mouvement des jeunes Kibassistes, l’aperçu général de l’idéologie de la structure, les précisions sur l’alternance pacifique, sans oublier quelques objectifs saillants de ce rassemblement des défenseurs du combat et de l’esprit.
A effet, Marcel PHANZU, président de la structure, a exhorté les Kinoises et Kinois de Mombele à se ranger derrière le Chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, dans sa lutte pour la sauvegarde de l'intégrité territoriale du pays.
Des consultations nationales ont été initiées par le Garant du bon fonctionnement des institutions de la République, Félix Tshisekedi, Chef de l’Etat, en vue de réunir tous les fils et filles du pays dans la gestion de cette crise sécuritaire qui secoue la partie Est du pays afin d’apporter des solutions idoines pour qu’une paix durable soit rétablie dans un délai plus que raisonnable. Ce samedi 29 mars, Jean-Michel Sama Lukonde, président du Sénat et membre du présidium de l’Union Sacrée, a été reçu par le Conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, Eberande Cashmir Kolongele, à qui la lourde responsabilité de Consultant a été confiée.
Reçu comme membre du présidium de l’Union Sacrée pour la Nation, Sama Lukonde définit le cadre qui le réunit en ce temps de grave crise ainsi que le mobile pour lequel il a été reçu.
«J’ai été reçu ici comme membre du présidium de l’Union Sacrée selon le cadre de ces échanges édictés par Son Excellence Monsieur le Président de la République, où il a demandé à ce qu’il y ait des consultations politiques qui s’inscrivent dans le cadre d’un esprit de cohésion et d’unité nationale », a-t-il indiqué.
Sa participation à ces consultations est un écho raisonnant du haut de la colline, qui sensibilise plus d’acteurs politiques à adhérer dans cette vision du Chef de l’Etat qui veut que la partie orientale du pays soit pacifiée et que les congolais vivent en paix partout où ils se trouvent sur le territoire national.
La situation sécuritaire que traverse le pays divise et déchire la classe politique au moment où les relations entre les acteurs politiques devraient demeurer insécables en ce moment de haute tension et de crise persistante dans l’Est de la RDC.
Alors que l’opposition, elle, reste diviser sur cette question de consultations nationales, le pouvoir doit tenir le cap dans une unité nationale autour de sa Haute Autorité morale afin de l’accompagner dans sa gestion de la Res publica surtout en ce temps d’agression rwandaise. Ainsi, témoigner sa loyauté envers le Président de la République est un signe de fidélité et de patriotisme. Sama Lukonde est l’un de ceux qui ont pris langue avec ses collègues de l’USN pour participer à ces échanges censés apporter des solutions à la crise actuelle dans le pays.
« Face à cette triste situation sécuritaire que vit la République Démocratique du Congo en ce moment, et nous, en tant que membre de l’Union Sacrée, les premiers mots c’est de réitérer cette loyauté à Son Excellence Monsieur le Président de la République et d’adhérer à cette idée d’unité et de cohésion nationale», a-t-il renchéri.
Ayant débuté le lundi 24 mars 2025, les consultations nationales se poursuivent jusqu’à ressortir des conclusions qui déboucheront à la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.
La politique assure la poursuite de l'intérêt commun qui est sacré par rapport à l'intérêt privé.
Au Congo on fait des deals politiques pour protéger ou pour consolider les intérêts des acteurs politiques corrompus. Les richesses on s'en crée par le travail, pas par les détournements. C'est du vol.
Accumuler des capitaux y compris immobiliers à partir de l'exercice du pouvoir en s'appropriant les fonds de l'État, des carrés miniers, bref le patrimoine commun de toute la nation, c'est du vol !
Comment comprendre la guerre qui sévit au Congo ?
C'est l'affrontement de plusieurs intérêts privés ou groupes d'intérêts privés locaux et étrangers sur le sol et le sous-sol congolais.
Rappelez-vous de ce que Mzee Laurent Désiré Kabila a dit à Bill Clinton à Kampala :
"Moi je suis tout simplement quelqu'un qui aime mon pays le Congo comme vous aimez votre pays les États-Unis.
Moi je suis tout simplement quelqu'un qui défend l'intérêt national suprême de mon pays, comme vous, vous défendez l'intérêt suprême des États-Unis."
Pour Mzee Laurent Désiré Kabila, pas question de vendre le Congo au premier venu et plus offrant. Pas question de trahir le Congo et se mettre au service du sionisme et de l'international Tutsi power. Il a cet effet cimenté l'unité du peuple congolais.
Ça c'est contrairement à un Félix Tshisekedi qui a commencé son mandat en 2019 en jurant aux États-Unis même que "désormais quiconque touchera à l'Etat d'Israël et par extension à l'Etat du Rwanda, touchera à la RDC tant que c'est moi qui suit le président."
Vous comprenez alors pourquoi nous sommes là où nous sommes.
La République Démocratique du Congo poursuit ses efforts pour instaurer un climat de paix et de stabilité à travers la formation d’un Gouvernement d’Union nationale. Sous l’impulsion du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la sixième journée des consultations politiques s’est tenue ce lundi avec la participation notamment, de l’Eglise du Christ au Congo, marquant la deuxième semaine de ce processus inclusif. Après avoir accueilli les regroupements politiques de l’Union sacrée de la Nation (USN) la semaine précédente, les consultations se sont élargies à l’opposition congolaise, à la Société Civile et à des personnalités issues de catégories socioprofessionnelles spécifiques.
Ces consultations, présidées par le Conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, Désiré-Cashmir Eberande Kolongele, visent à rassembler toutes les forces vives de la nation autour d’un objectif commun : restaurer l’intégrité territoriale et promouvoir la paix. Le révérend Moïse Bwema, directeur de cabinet du président national de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), a exprimé l’urgence de cette démarche.
«Lorsque la maison est en feu, on ne tient pas compte de qui apporte de l’eau pour éteindre le feu. Tous les moyens sont donc possibles pour amener la paix, pour que notre pays puisse retrouver son intégrité territoriale. Nous sommes ici pour que le pays retrouve l’intégrité de son territoire. Et lorsque le Chef de l’Etat lance un appel, c’est tout à fait normal que la population puisse se lever pour résoudre ce problème si épineux.
Le processus de consultations politiques s’inscrit dans une vision stratégique du Chef de l’Etat, qui entend mobiliser toutes les composantes de la société congolaise pour relever les défis sécuritaires et politiques auxquels le pays est confronté. En réunissant des acteurs aussi divers que les regroupements politiques, les organisations de la société civile et les leaders religieux, Félix Tshisekedi cherche à bâtir un gouvernement capable de répondre aux aspirations de la population et de garantir la stabilité du pays.
Dans sa déclaration au sortir de son entrevue avec le Conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, le représentant du Révérend André Bokundoa, a effectué une mise au point sur le Pacte pour la paix et le bien-vivre ensemble initié par le couple CENCO-ECC.
Selon le révérend Moïse Bwema, le Président Tshisekedi s’est montré disposé à recevoir les représentants de ces institutions pour examiner leurs propositions et intégrer leurs recommandations dans la feuille de route du futur Gouvernement d’Union nationale.
Cette déclaration illustre l’engagement des acteurs religieux, notamment la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’ECC, qui jouent un rôle clé dans les consultations. Ces institutions ont promis de présenter un rapport détaillé au Président Tshisekedi avant la fin des discussions, témoignant de leur implication dans la recherche d’un consensus national.
Alors que les consultations se poursuivent, l’espoir d’une solution inclusive et durable grandit parmi les Congolais. La formation d’un Gouvernement d’Union nationale représente une opportunité unique de rassembler les forces politiques et sociales autour d’un projet commun, capable de répondre aux défis sécuritaires, économiques et sociaux du pays. Ce processus, bien que complexe, pourrait marquer un tournant décisif dans l’histoire récente de la RDC, en posant les bases d’une gouvernance plus inclusive et résiliente.
Après avoir presque bouclé avec la classe politique, le conseiller spécial du Président de la République en matière de sécurité s'engage désormais avec la Société civile. En attendant, hier lundi 31 mars, Eberande Kolongele a reçu le Nonce Apostolique, Mitja Leskovar, dans le cadre des consultations politiques initiées en vue de la formation d'un gouvernement d'Union nationale. Le représentant du Pape en RDC a estimé important que les Congolais se mettent autour d'une table pour harmoniser les vues, montrant le danger de recourir à la violence.
Le prélat catholique a encouragé l'initiative, tout en appelant à un dialogue sincère aux compromis nécessaires pour mettre fin aux tueries des Congolais dans l'Est du pays en ces termes: «C’est extrêmement important de se mettre autour d'une table et de trouver des solutions à travers le dialogue, parce que comme nous le savons, les solutions violentes n'apportent pas une paix durable. Je tiens aussi personnellement à encourager un dialogue sincère, qu'il y ait aussi des compromis nécessaires pour avoir la paix en faveur de la population meurtrie dans l'Est».
Et Mgr Mitja Leskovar de reconnaitre également avoir abordé aussi la question du « Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs ».
Une semaine après le début des consultations, aucune composante de l'opposition, moins encore celle de la société civile n'a répondu présente. Les opposants, qui boycottent clairement cet appel de Félix Tshisekedi, estiment qu'il a pour objectif de cautionner une mascarade politique visant à consolider son pouvoir. Pour LAMUKA, il s'agit de «l'Union sacrée qui consulte l'Union sacrée pour un gouvernement de l'union sacrée».
Pour l’Ambassadeur Jean-Thierry Monsenepwo, cadre de l’Union Sacrée de la Nation, le communiqué annonçant la non-participation des terroristes AFC/M23 au sommet de Luanda prévu aujourd’hui, mardi 18 mars 2025, « est une manœuvre classique de diversion et de victimisation adoptée par les groupes armés en difficulté. Il traduit en réalité l’isolement diplomatique et stratégique croissant de l’AFC/M23, ainsi que son incapacité à justifier la poursuite de son agression contre la République Démocratique du Congo ». Dans son analyse, il décrypte ce communiqué qui, pour lui, est une rhétorique hypocrite et contradictoire.
Décryptage du communiqué : une rhétorique hypocrite et contradictoire
Les “efforts de paix” sabotés par la communauté internationale ?
L’AFC/M23 tente de présenter les sanctions internationales contre ses chefs comme un obstacle à la paix. En réalité, ces sanctions sont la conséquence directe de leurs crimes : massacres de civils, occupation illégale de territoires congolais et pillage des ressources. La communauté internationale ne fait qu’acter ce que le droit international exige depuis longtemps.
Accuser Tshisekedi de bellicisme : un aveu de faiblesse
L’argument selon lequel Félix Tshisekedi mène une “politique belliciste” est totalement absurde. C’est bien l’AFC/M23 qui a lancé une guerre d’agression contre la RDC, avec le soutien avéré du Rwanda. L’armée congolaise ne fait que défendre le territoire national, ce qui est un droit souverain inaliénable.
Les “attaques indiscriminées” de Kinshasa : une fausse narration
L’ADF/M23 accuse les FARDC de bombarder des zones densément peuplées. Or, ce sont eux qui utilisent des populations civiles comme boucliers humains, une tactique bien connue des groupes terroristes. L’armée congolaise, en collaboration avec les forces régionales et alliées, mène une guerre ciblée contre une occupation étrangère.
Le retrait des pourparlers : un faux prétexte
L’AFC/M23 affirme que les sanctions rendent le dialogue “impossible”. En réalité, c’est leur déroute militaire qui les pousse à fuir les discussions. Ils espéraient gagner du temps en maintenant une fausse négociation tout en consolidant leurs positions. Face à une armée qui reprend progressivement l’avantage, leur seule option est le repli et la manipulation médiatique.
Une propagande vouée à l’échec
Ce communiqué prouve que la stratégie de Tshisekedi et de la diplomatie congolaise fonctionne. Le M23 et ses alliés sont acculés sur le terrain et isolés sur la scène internationale. La RDC ne doit ni céder aux pressions, ni négocier avec des terroristes, mais continuer sur la voie militaire et diplomatique pour restaurer pleinement son intégrité territoriale.
Kigali et son bras armé en RDC ont voulu jouer, mais la partie est en train de leur échapper.
Alors que certains ténors de l’Union Sacrée de la Nation, « USN », plateforme politique qui soutient les actions du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, estiment que la frustration serait là et qu’ils créeraient une autre plateforme pour soutenir le Président de la République, selon le Député national Willy Mishiki, d’autres, le cas de Christian Moleka, analyste politique, pensent que cette restructuration du présidium risquerait d’impacter négativement sur le fonctionnement de cette plateforme politique. Le Député national Eliezer Ntambwe, quant à lui, est d’avis que le Chef aurait estimé que la gestion des six anciens membres qui composaient ce présidium n’était pas bonne et qu’il fallait l’élargir pour une bonne efficacité de la gestion de la crise. Il l’a déclaré sur les antennes de la Radio Okapi ce 12 mars 2025.
Des réactions fusent de partout soit pour clamer la nouvelle configuration du présidium de l’USN, soit pour condamner la politique mise en place pour cette fin.
Eliezer Tambwe a plutôt relevé la gestion de la crise qui sévit au sein de la famille politique du Président de la République. Une situation qui n’a pas trouvé de solution par l’équipe dirigeante réduite au nombre de six membres. Il fallait donc penser peut-être à un élargissement comme qui dirait, ‘’plus d’effectif, plus d’idées et mieux les solutions sont trouvées immédiatement’’.
« Il y avait six personnes mais le Chef a estimé que leur gestion n’était pas bonne. Il pouvait se dire de réduire l’équipe à 5 ou à 2 personnes. Le Chef a estimé qu’il fallait élargir », déclare le Député national Eliezer Tambwe.
Servir le Chef n’est pas un simple refrain de tous les jours mais cela implique plutôt une loyauté en restant dans sa vision, estime Tambwe. Il invite les uns et les autres à s’adapter au menu que l’Autorité morale de cette plateforme politique, Félix Tshisekedi, leur présente sans en faire un moindre problème.
« Attention, nous risquerons de servir le Chef en dehors de sa volonté. Donc, si nous prétendons être dans la vision du Chef de l’Etat, parce que c’est une chanson que tout le monde peut exécuter, nous devons aussi apprendre à s’adapter dans ce qu’il présente comme vision », conseille-t-il à ses camarades de l’USN.
Cet appel lancé à ses camarades intervient au moment où plusieurs frustrations sont enregistrées de la part de ceux qui ne sont pas satisfait par cette sorte de remaniement au sein de l’USN.
Dans une déclaration politique, le Mouvement des Démocrates congolais (MDCO) de l'honorable Gabriel Mokia réitère son soutien au Président de la République, dans sa fermeté sans faille de ne pas dialoguer avec les marionnettes de l'AFC/M23, mais plutôt avec leur parrain, qui n'est autre que le régime criminel du Rwanda. Par ailleurs, il salue l'initiative des prêtres de la CENCO, et les pasteurs de l'ECC sur le pacte social pour la paix dans la région des Grands Lacs. Ci-après, la déclaration intégrale du MDCO de Gabriel Mokia.
DECLARATION POLITIQUE DE LA LIGUE DES FEMMES DU MOUVEMENT DES DEMOCRATES CONGOLAIS (MDCO) A L'OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME, LE 8 MARS 2025.
Nous, femmes du MDCO, réunies au sein de la Ligue des Femmes du Parti, au nom de notre autorité morale et président national, le patriarche honorable Gabriel Mokia Mandembo, déclarons ce qui suit :
Considérant :
La situation sécuritaire et humanitaire catastrophique des Congolais en général, et des femmes congolaises en particulier, dans l'Est de notre pays, notamment dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l'Ituri, suite à la énième agression barbare et brutale du Rwanda avec ses supplétifs de l'AMC M23.
Les désastres humanitaires et sécuritaires de nos compatriotes, en général, et des femmes congolaises, en particulier, dans la partie ouest de la ville de Kinshasa, causés par la nébuleuse milice dite Mobondo, semant mort et désolation parmi nos concitoyens, avec la complicité de personnes mal intentionnées et identifiées.
Nous déclarons ce qui suit :
Condamnons avec la plus grande fermeté l'agression inique et inédite de notre pays, la RDC, par le régime sanguinaire et suicidaire du Rwanda, sous couvert de ses pantins de l'AFC/M23, ainsi que les tueries aveugles de la milice Mobondo dans la partie ouest de la ville de Kinshasa.
Encourageons le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l'État et Commandant suprême des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, dans sa fermeté sans faille de ne pas dialoguer avec les marionnettes de l'AFC/M23, mais plutôt avec leur parrain, qui n'est autre que le régime criminel du Rwanda.
Saluons l'initiative des prêtres de l'Église catholique congolaise, à travers la CENCO, et des pasteurs de l'Église protestante congolaise, à travers l'Église du Christ au Congo (ECC) sur le pacte social pour la paix dans la région des Grands Lacs, et les invitons à rester l'Église au milieu du village.
Félicitons le Chef de l'État congolais, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour sa diplomatie active et agissante auprès de la communauté internationale, laquelle a mis à nu les velléités expansionnistes et dangereuses, ainsi que le pillage systématique de nos richesses naturelles par le régime néo-nazi du Rwanda, sous couvert de ses gigolos de l'AFC/M23.
Remercions infiniment la communauté internationale qui vient de faire tomber le masque du régime néo-nazi du Rwanda, sous couvert de ses lèche-bottes de l'AFC/M23, en prenant contre eux des sanctions historiques ciblées, et l'encourageons non seulement à accompagner ces sanctions d'effets immédiats, mais également à en prendre davantage contre ce régime archaïque et néo-nazi de Kigali, qui n'est qu'un cheval de Troie contre le développement de l'Afrique centrale en particulier, mais aussi de l'Afrique tout entière en général, paraphrasant ainsi le grand panafricaniste Frantz Fanon qui a dit, je cite : "L'Afrique a la forme d'un revolver dont la gâchette se trouve au Congo."
Soutenons nos militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et nos compatriotes Wazalendo dans la résistance, la lutte et la préservation inconditionnelle de l'intégrité territoriale de notre pays, la RDC, car notre pays restera indivisible.
Invitons Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l'État et Commandant suprême des Forces Armées de la RDC, à faire sienne la citation du Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga : "Même s'il faut signer des accords avec le diable pour refaire l'unité du Congo, le Congo n'a pas le choix, car le Congo restera un et indivisible."
Encourageons nos compatriotes congolais en général, et nos sœurs en particulier, à s'enrôler massivement au sein de nos forces armées, non seulement pour marginaliser les infiltrés et les traîtres au sein de nos forces armées et de sécurité, mais également pour défendre la patrie et l'intégrité territoriale de notre pays, au prix du sacrifice suprême.
Mettons en garde tous ces vendeurs d'illusions, adeptes de la balkanisation du Congo, que leur illusion ne restera qu'illusion, car le Congo restera un et indivisible, et ils nous trouveront, nous, les femmes du MDCO, fidèles au président Gabriel Mokia et au Chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur leur chemin.
Faisons savoir à ce régime criminel et sanguinaire du Rwanda que la génération des Congolais manipulés des années 1996 et 1997 n'est pas celle du régime de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et que nous ne nous laisserons ni faire ni intimider.
Vive la République Démocratique du Congo !
Vive le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo !
Vive nos vaillants militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo !
Vive nos vaillants résistants Wazalendo !
Ne jamais trahir le Congo, car seule la lutte libère.
Vive l'unité congolaise et l'intégrité territoriale de la RDC !
En RDC, l'opposant Jean-Marc Kabund sera candidat à la prochaine présidentielle. Il l'annonce aujourd'hui sur RFI, à l'occasion de sa première interview radio depuis sa sortie de prison, le 21 février dernier. Longtemps, Jean-Marc Kabund a été le bras droit de Félix Tshisekedi. Quand ce dernier est devenu chef d'État, il a même été le président par intérim du parti au pouvoir UDPS. Mais après la rupture de 2022, il a été jeté en prison. Aujourd'hui, est-il prêt à se réconcilier avec Félix Tshisekedi ? Visiblement, non. En ligne de Kinshasa, le président de l'Alliance pour le Changement répond à Christophe Boisbouvier.
RFI : Le 21 février, vous avez été libéré. Le lendemain, le 22 février, Félix Tshisekedi lors d'une rencontre avec les parlementaires de son camp, a invité ses opposants à entrer dans un gouvernement d'union nationale. Est-ce que votre libération n'est donc pas un geste politique de sa part ?
Jean-Marc Kabund : Je ne crois pas que ma libération puisse faire l'objet d'un marchandage politique. J'ai été victime de persécutions politiques, condamné à une peine de sept ans et j'ai passé 30 mois en prison. Cette injustice, je crois qu'elle ne pourra jamais être réparée. Il faut avouer qu'il y a une forte pression depuis que j'étais en prison, tant par la communauté internationale que par l'opinion publique interne du Congo. Je crois que Félix Tshisekedi faisant face à cette pression a dû lâcher du lest. Et j'estime que le gouvernement d'union nationale qu'il propose de mettre sur pied ne résoudra rien du tout.
Est-ce que Félix Tshisekedi n'a pas lâché sur vous et sur deux autres prisonniers politiques, Mike Mukebayi et Seth Kikuni qui viennent d'être libérés afin de frapper les esprits et de montrer qu'il tendait la main vers l’opposition ?
Je crois que cela était une obligation pour lui. Cela ne peut pas être considéré comme un cadeau que Félix Tshisekedi donne à l'opposition parce que moi comme les autres prisonniers, Mike Mukebayi et Seth Kikuni, étions incarcérés injustement. Et d'ailleurs, il y a encore des prisonniers politiques qui continuent de croupir en prison. Ici, je fais allusion à Jacky Ndala. Il y a un autre aspect auquel beaucoup de gens ne font pas attention, ce sont les généraux. Je vous dis ici que plusieurs généraux Katangais sont arrêtés injustement. Ils sont détenus dans des cachots, en prison, sans jugement. Cela fait des années. Ici, je veux parler du général Philémon Yav. Je veux parler du général Zelwa Katanga dit Djadidja. Ils sont nombreux. Le gouvernement Tshisekedi doit savoir que ma libération et la libération des deux autres ne suffisent pas.
Qu'est-ce que vous en pensez de l'avancée du M23 dans l'est de votre pays ?
L'avancée du M23 est inacceptable et tout le monde doit demander au Rwanda de retirer ses troupes pour que le Congo retrouve la paix.
Depuis votre libération, vous avez reçu plusieurs visites à votre domicile, notamment celle de l'opposant Martin Fayulu. Est-ce que vous réfléchissez avec Martin Fayulu et d'autres opposants à une initiative commune ?
Bien entendu ! C'est parce que le régime Tshisekedi, qui est un régime finissant, doit laisser la place dès 2028. La RDC a besoin des dirigeants honnêtes afin de pouvoir donner le changement tant attendu par notre peuple.
Vous êtes en contact également avec l'ancien président Joseph Kabila ?
Je crois que c'est un acteur politique important de notre pays. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas être en contact avec lui. D'ailleurs, je vais même plus loin. Si demain, j'avais l'occasion d'avoir le contact de Corneille Nangaa, je l’appellerais et je lui parlerais. Je lui dirais ce que je pense de ce qu'il est en train de faire. Je suis là pour parler à tout le monde.
Et que diriez-vous justement à Corneille Nangaa, le patron du M23 ?
Je lui dirais tout simplement que ce qu'il est en train de faire, on l'a déjà vécu dans ce pays avec Mzee Kabila. On connaît les conséquences. Il doit arrêter de verser le sang des Congolais et revenir vite. Il doit arrêter à travers un cessez-le-feu et le gouvernement, je crois, ne pourra pas s'y opposer dans sa position actuelle pour accepter d'intégrer le processus du dialogue pour une résolution pacifique de ce conflit.
Si demain le pouvoir libère les généraux actuellement en prison et renonce à son projet de changement de constitution, est-ce que vous pourriez accepter d'entrer dans un gouvernement d'union nationale avec Alliance pour le changement ?
Je dis déjà, d'entrée de jeu, que je ne suis ni demandeur, ni preneur de ce gouvernement. Le problème n'est pas seulement celui des arrestations. La gouvernance doit être basée sur un programme, sur une vision claire et je ne vois pas aujourd'hui Tshisekedi garantir cela.
Est-ce que vous vous êtes parlé avec Félix Tshisekedi depuis le 21 février ?
Non, non. Moi, je n'en ai pas l'intention, je ne trouve pas l'intérêt de lui parler. Mais si lui le désire, je ne lui fermerai pas la porte. Je lui dirai ce que je pense.
Est-ce que vous serez candidat en 2028 ?
Bien sûr. Je crois qu'après avoir quitté le pouvoir pour ses convictions, je crois que nous avons suffisamment acquis d'expérience et de notoriété, ce qui pourra nous permettre de bien gouverner, de bien gérer ce pays au fait !
Ce jeudi 6 mars 2025 au siège national de son Parti à Limete, l'honorable Augustin Kabuya, secrétaire général et président intérimaire de l'UDPS, a accordé une audience à une délégation de la communauté Banyamulenge conduite par l'honorable Enock Sebineza.
Après échanges, cette communauté Banyamulenge se dit satisfaite et rassurée après cette rencontre avec l'honorable secrétaire général et de l'UDPS/Tshisekedi qui était assisté, pour la circonstance, par l'honorable Adèle Bazizane Maheshe, élue de l'UDPS/TSHISEKEDI au Nord Kivu.
Il ressort de cette audience qu'aucun membre de la communauté Banyamulenge n'a donné mandat au Président rwandais Paul Kagame de mener la guerre sur le territoire congolais afin de les défendre.
Se confiant à la presse, M. Mutware Binyonyo Thaddée, cadre au FPI et porte-parole de circonstance, a circonscrit le contexte de la rencontre avec le secrétaire général Augustin Kabuya avant d'aborder la question sécuritaire dans la partie Est du pays.
" Nous sommes venus voir le secrétaire général pour exprimer notre soutien au pouvoir, car, aujourd'hui nous avons besoin plus de l'unité que de division. Nous exprimons aussi notre soutien au Chef de l’État et Commandant Suprême des Forces Armées, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a toujours soutenu les Banyamulenges au même titre que les autres ethnies. Nous souhaitons que ce message soit répercuté dans tous les services et toutes les couches sociales'', a-t-il dit.
Concernant la guerre de l'Est, Mutware Binyonyo Thaddée affirme que les Banyamulenges sont engagés dans la défense de la patrie contre l'agresseur rwandais.
Et de poursuivre: " Quand vous regardez l'ossature de l'armée, vous allez vous rendre compte que parmi nos vaillants militaires qui tombent au front et donnent leur vie jusqu'au sacrifice suprême, les Banyamulenge font partie de ceux qui meurent pour la patrie. Et, cette situation nous préoccupe tous au plus haut niveau. C'est pour vous dire que ce qui arrive nous concerne tous et nous devons nous unir plutôt que de nous désunir''.
À son tour, le secrétaire général de l'UDPS a réaffirmé de s'être entretenu avec cette communauté avant de balayer du revers de la main le prétexte utilisé par le Président Paul Kagame pour justifier le massacre des congolais et les pillages des ressources naturelles de la RDC.
Il s'est exprimé en ces termes :" (...) Les vrais Banyamulenge sont ici avec moi devant la presse, contrairement à Paul Kagame qui utilise son armée numérique pour faire croire à la communauté internationale que les Banyamulenges sont en danger en RDC".
L’Auditorat militaire a exigé ce lundi 10 mars que les trois personnalités politiques du PPRD, à savoir Aubin Minaku, Emmanuel Ramazani Shadary et Ferdinand Kambere, appelées à comparaitre devant les magistrats, laissent leurs téléphones pour un contrôle et un suivi approfondis. Cependant, une divergence est survenue entre les autorités judiciaires et les concernés. Ces derniers se sont fermement opposés à cette demande, insistant pour que le monitoring se fasse en leur présence et non en leur absence.
D’après des sources judiciaires proches du dossier, l’Auditorat militaire a initialement ordonné que les téléphones des trois hommes soient remis pour un contrôle de sécurité, avec la possibilité de les récupérer dans les 48 heures. Néanmoins, en dépit de cette sommation, les trois personnalités ont exprimé leur volonté de coopérer, mais sous la condition que le processus de monitoring se fasse en leur présence, une demande qui a été rejetée par les autorités.
L’audition de 10 heures de trois personnalités, qui s’est clôturée en fin d’après-midi, restent ouverte dès lors que les enquêtes se poursuivent encore dans les jours à venir en vue d'approfondir les vérifications.
Les tensions entre les autorités militaires et les personnalités concernées demeurent vives au regard de la situation complexe de l'Est de la République. Ces dernières restent sous étroite surveillance. Les observateurs judiciaires soulignent que cette affaire pourrait prendre à tout moment une tournure.
En attendant, dans une déclaration, le FCC condamne fermement l'attitude de la justice militaire qui a émis les soupçons de complicité entre les proches de Joseph Kabila et les rebelles du M23 en ces termes: « Le FCC constate que, parallèlement à ces invitations à comparaître adressées à ses cadres, le cabinet du ministre de la Justice, garde des sceaux, a rendu public un communiqué, portant le n°082 et annonçant que lesdites invitations s’inscrivent dans le cadre des interpellations et auditions de certains hauts cadres du Pprd soupçonnés de complicité avec le mouvement AFC/M23. Le FCC condamne fermement la publication de ce communiqué qui viole, aussi bien le droit à la présomption d’innocence des personnes invitées, pourtant garantie par la Constitution, que le caractère censé être secret de l’instruction pré-juridictionnelle. Il rejette donc la mesure de restriction d'une des libertés fondamentales de ces compatriotes, à savoir, le droit d'aller et de venir, que représente l’interdiction, leur faite dans ce communiqué, de quitter le territoire national jusqu’à nouvel ordre ».