Sous le haut patronage de son Excellence Judith Suminwa Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, sur invitation de l'ONU Femmes ? la Ministre du Genre, Famille et Enfant Léonnie Kandolo Omoyi, représentante du Première Ministre, a lancé officiellement cet avant midi à l'hôtel Béatrice de la Gombe le projet " tosimbana leadership Féminin et gouvernance". Unissant les femmes ministres et parlementaires en fonction, l'objectif de ce projet est de renforcer la collaboration et la solidarité pour faire avancer les droits des femmes et promouvoir des politiques inclusives et équitables. Il faut noter que, ce projet est une opportunité unique de partager leurs expériences, d'échanger des idées novatrices et de mettre en œuvre des initiatives concrètes qui feront une différence dans la vie de nombreuses femmes et filles. Cette activité a connu la présence des Honorables députés nationaux et sénateurs, du représentant Résident de l’ONU FEMMES, des Ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques, les Représentants des organismes Internationaux et du système des nations unies.
Les services de sécurité sont parvenus, depuis Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, ce jeudi 23 janvier 2025, à mettre la main sur les présumés bandits ayant tué, tout dernièrement, le journaliste Patrick Adonis Numbi. Madame Marianne Muland, Vice-Présidente de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), a vivement salué cette arrestation, qui constitue, selon elle, un pas supplémentaire vers l’aboutissement des enquêtes, du reste, diligentées par le Gouverneur Jacques Kyabula Katwe. Pour Marianne Muland, la justice se doit de faire son travail. Elle insiste, en effet, sur un procès public qui sera médiatisé afin que la vérité éclate au grand jour.
Vive la justice
‘’(…), le sentiment d’une satisfaction partielle parce qu’on nous a quand-même présenté les présumés assassins. Mais, il reste l’autre paire de manche. Après la présentation, nous avons besoin qu’il y ait un procès qui sera public et qui sera médiatisé. Quand je parle de cette satisfaction partielle, c’est parce que les services de sécurité ont fait leur travail. Le Gouverneur Jacques Kyabula Katwe avait promis de s’impliquer personnellement. J’ai vu que c’est chose faite. Maintenant, il faudrait que l’on sache un peu plus qu’elles étaient les circonstances du décès d’Adonis, ce qui s’est passé et qui sont les commanditaires de l’assassinat de Patrick Adonis… Ce sont des questions qui restent. Comme vous le savez, quand il y a des enquêtes, les enquêteurs ne pourront pas nous répondre, mais il n’y a que la justice qui peut nous dire clairement et éclairer toute la population en général, plus la presse katangaise, sur ce qui s’est passé sur cet assassinat sauvage de notre confrère Patrick Adonis’’, a réagi, avec fermeté, la Vice-Présidente de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC).
La Ministre des Affaires Sociales, Actions humanitaires et Solidarité Nationale, Nathalie-Aziza Munana a effectué dimanche 5 janvier 2025, une visite significative dans les sites des déplacés de Bulengo et de Bushanga à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Cette visite a été marquée par une rencontre avec de jeunes enfants orphelins de guerre, victimes des conflits armés qui ravagent cette région. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la Journée Internationale des enfants orphelins de guerre, célébrée le 6 janvier de chaque année.
Accueillie par les autorités locales, la Ministre des Affaires Sociales a partagé un repas avec ces enfants, soulignant ainsi l’importance de la solidarité envers les plus vulnérables. Ces enfants, qui ont perdu leurs familles à cause des violences, ont besoin de soutien moral et matériel, un besoin que ce membre du Nathalie-Aziza Munana a cherché à adresser lors de cette visite.
En dénonçant les atrocités commises par le Rwanda en connivence avec les rebelles du M23, elle a également mis en lumière la situation alarmante des civils dans l’Est de la RDC, où l’agression rwandaise a provoqué un déplacement massif et une crise humanitaire sans précédent.
Au cours de sa visite, la Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à protéger les civils, en particulier les enfants, et à fournir une assistance durable aux communautés touchées par le conflit. Elle a souligné que l’exécutif central met tout en œuvre pour améliorer les conditions de vie des enfants orphelins et pour répondre aux besoins spécifiques des populations vulnérables.
‘’Je suis venue vous dire que le Gouvernement central, suivant la vision du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, est pleinement conscient de vos souffrances. Des mécanismes sont en cours pour répondre à vos préoccupations. En cette Journée Mondiale des Orphelins, il était important pour nous de la célébrer avec vous, ici à Bulengo’’.
Cette visite a également marqué le lancement officiel des célébrations de la Journée Internationale des enfants orphelins de guerre. Goma, en tant que ville emblématique des conflits en RDC, a été choisie pour cet évènement symbolique. La Ministre Munana a ainsi voulu témoigner de la détermination du Gouvernement à soutenir ces jeunes privés de leurs proches et à sensibiliser l’opinion publique sur leur sort.
La Journée Internationale des enfants orphelins de guerre a donc été l’occasion de sensibiliser sur les défis auxquels ces enfants font face. Elle vise également à vulgariser les actions entreprises par les autorités et les organisations humanitaires pour apporter une réponse significative à cette situation. De plus, cette célébration est un moment clé pour mobiliser les ressources nécessaires, afin de soutenir les programmes en faveur des personnes en besoin.
Après sa visite à Goma, Nathalie-Aziza Munana prévoit de poursuivre son périple dans la province du Sud-Kivu, pour continuer sa mission. Cette tournée dans la partie orientale témoigne de la volonté du Gouvernement de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables, en particulier dans un contexte où la région subit une agression injuste de la part du Rwanda et ses supplétifs du M23.
Mwamini Byamungu Aimerance, 30 ans, est mariée et mère de deux enfants. Il y a plus d’une année qu’elle et sa famille ont fui Nyamitaba, son village d’origine dans le territoire de Masisi, à cause du conflit armé qui a opposé les forces loyalistes au M23. Aimerance et sa famille ont, depuis lors, trouvé refuge dans le camp des personnes déplacées internes de Bulengo, en périphérie de Goma.
Déracinée de son village natal et forcée à vivre loin de son domicile par la force des choses, Aimerance qui gagnait sa vie en cultivant la terre, voit sa vie dans le camp de Bulengo sans lendemains et ses aptitudes culturales inutilisables.
Quoiqu’habile aux initiatives agropastorales, Aimerance était incapable de lire, d’écrire ou de compter, dès sa tendre enfance, dans une famille où l’éducation des filles se limitait au mariage précoce et aux travaux champêtres. Dans le camp, où elle passait ses journées à ne rien faire, elle se sentait démunie, dépendante uniquement de l’assistance alimentaire fournie par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour nourrir sa famille. Son quotidien se résumait à attendre cette assistance.
Consciente de ses limites, Aimerance est désireuse d’apprendre un autre métier que l’agriculture. « J’avais toujours eu le désir d’apprendre, même si ce n’était que pour lire un simple message sur mon téléphone, écrire mon nom ou utiliser avec parcimonie le peu d’argent que je pouvais avoir», déclare-t-elle, l’air déterminée.
Le rêve d’Aimerance devient réalité lorsque le PAM, à travers son partenaire ActionAid offre une formation en alphabétisation fonctionnelle aux déplacés des camps autour de Goma. Participante à cette formation, Aimerance acquiert des compétences qui lui permettront de créer et de gérer une activité génératrice de revenus. Grace à celle-ci, Aimerance intègre l’association villageoise d’épargne et de crédit (AVEC).
«Auparavant, quand je me rendais au marché, il arrivait souvent qu’on me vole de l’argent, faute de savoir calculer et compter correctement. Aujourd’hui, je suis capable de gérer mon argent et de faire des choix éclairés pour ma famille. J’ai également acquis un métier : la coupe et couture, qui est devenue ma principale activité génératrice de revenus », se réjouit Aimerance.
De la dépendance à l’autonomie financière
A l’issue de la formation suivie, les apprenantes ont été dotées de machines à coudre, pour lier la théorie à la pratique. « Le début a été difficile pour moi, faute de clients puisque les gens ne croyaient pas en ma capacité de faire du beau travail. J’ai surmonté cet obstacle en proposant mes services à des prix abordables et en livrant un travail de qualité. Petit à petit, ma clientèle a grandi », se rappelle Aimerance.
«Aujourd’hui, je peux dire que je contribue aux dépenses familiales : j’achète de la nourriture, du savon et d’autres articles de première nécessité grâce à mes revenus. Mon mari, qui auparavant supportait seul les charges familiales, est aujourd’hui épaulé et soulagé. Il me respecte davantage. Il est même étonné de ma contribution, et me demande avec admiration : «Aujourd’hui toi aussi, tu es capable d’apporter quelque chose à la maison ?», déclare Aimerance, fière de son inclusion et autonomie financière.
Une source d’inspiration pour ma communauté
Le succès d’Aimerance a eu un impact positif sur sa famille. «Mon fils, fier de mes réalisations, m’appelle désormais affectueusement maman tailleur». Je couds même les uniformes scolaires de mes enfants, économisant ainsi mes ressources», témoigne-t-elle.
Pour les femmes qui hésitent encore à être formées et à se lancer dans les activités génératrices de revenus, Aimerance se dit prête à les y accompagner, avec des conseils, partant de son expérience personnelle qui lui a ouvert la voie à l’autonomie financière et au respect dans la famille et la communauté. « Je suis prête à partager mon savoir avec d’autres femmes intéressées par la couture ».
Un avenir plein d’espoir
Même si Aimerance vit encore dans le camp des déplacés, elle ambitionne de quitter un jour son habitation de fortune actuelle pour vivre dans sa maison propre qu’elle aura acquise avec le fruit de son activité qui lui procure un gain. «Grâce à mes gains et à ma participation à l’AVEC, j’épargne en vue d’acheter une parcelle et de construire une maison dès que nous retournerons dans notre village d’origine».
Aimerance remercie chaleureusement ActionAid et le PAM pour leur soutien inestimable. Grâce à eux, sa vie a changé : «je suis maintenant une femme éduquée, une entrepreneure et une source de fierté pour ma famille». Elle invite toutes les femmes à saisir les opportunités, oser apprendre et bâtir leur avenir. «Ensemble, nous pouvons transformer nos vies et nos communautés».
Les programmes d’alphabétisation fonctionnelle et des activités génératrices de revenus en faveur des personnes déplacées dans les camps autour de Goma, Nord Kivu, ont été rendu possible grâce au financement du Programme Alimentaire Mondial.
Nommés aux termes de l’Ordonnance Présidentielle numéro 24/109 du 16 décembre 2024, les nouveaux dirigeants de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) ont pris, officiellement, leurs fonctions, ce lundi 30 décembre 2024, après une cérémonie de remise-reprise au siège de cet établissement situé à la Gombe.
C’est le Directeur de Cabinet du Vice-Premier Ministre en charge du Plan et de la Coordination de l’aide au développement, M. Prince Leta, qui a présidé cette cérémonie de passation des pouvoirs, ensemble avec le Secrétaire Général au Plan et à la Coordination de l’aide au développement, Daniel Epembe. Avec cette mise en place, un vent nouveau de redynamisation souffle dans cet établissement public, appelé par la tutelle, à impulser une nouvelle dynamique, à l’innovation et à favoriser un climat de parfaite collaboration. Engagement du reste salué et pris par la Direction Générale dirigée, désormais, par Madame Rachel Pungu Luamba.
«…Je m’engage à tout mettre en œuvre pour faire rayonner davantage l’ANAPI, aussi bien sur le plan national qu’international, en faisant véritablement d’elle la porte d’entrée en matière d’investissements en RDC. Face aux nombreux défis à relever, je m’appuierai sur l’accompagnement et les orientations de la tutelle, ainsi que sur une bonne collaboration avec les autres parties prenantes (…) afin de nous permettre de réaliser avec grand succès nos missions. », a souligné la Directrice générale de l’ANAPI, dans son mot de circonstance.
Il convient de signaler que Madame Rachel Pungu Luamba sera secondée, dans l'exercice de ses prestigieuses fonctions, par M. Evariste Katshenda comme Directeur Général Adjoint tandis que M. Stéphane Veringa présidera le Conseil d’Administration.
Décidément, les décors sont plantés pour que l’ANAPI puisse, désormais, vibrer au rythme d’une gestion rigoureuse axée sur les résultats.
Retour sur la passation des pouvoirs
Après la lecture par le Secrétaire Général au Plan, de l’ordonnance présidentielle nommant les nouveaux membres du Conseil d’Administration et de la Direction Générale de l’ANAPI, et lecture du procès-verbal par le Directeur des Ressources Humaines de l’ANAPI, Ngalamulume, la remise-reprise proprement dite s’est déroulée d’abord entre les Directeurs Généraux entrant et sortant. Ainsi, le Professeur Bruno Tshibangu DG a.i, a cédé son fauteuil à Madame Rachel Pungu Luamba, puis entre les PCA et, enfin, entre les DGA entrant et sortant.
La Nouvelle Patronne de l’ANAPI a profité de l’occasion pour présenter ses hommages les plus déférents et mérités au Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Antoine Tshisekedi Tshilombo pour le choix porté sur sa personne témoignant davantage son statut de Champion de la masculinité positive. Madame Rachel Pungu Luamba a, par la suite, témoigné de sa profonde considération à l’endroit du Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo Mbwizya.
Aussi, Madame Rachel Pungu Luamba a tenu à honorer ses prédécesseurs à l’ANAPI pour les efforts consentis en vue de faire d’elle un véritable pionnier de développement du pays, un instrument utile pour l’amélioration du climat des affaires et de la promotion de son image positive ainsi que des opportunités d’investissements en RDC.
Pour sa part, le Président du Conseil d’Administration entrant, Stéphane Veringa, entend imprimer une parfaite collaboration avec le nouveau comité en vue des résultats positifs, avant de remercier le Chef de l’État, pour sa nomination.
De son côté, le Directeur Général a.i sortant de l’ANAPI, le Professeur Bruno Tshibangu, n’a pas manqué des mots pour souhaiter plein succès à la Nouvelle Direction. La cérémonie s’est déroulée dans une ambiance parfaite, traduisant ainsi l’avènement d’une nouvelle ère au sein de cet établissement public.
C'est sous une ambiance forte que la notable Odette Bushashiri qui n'est plus à présenter au pays a lancé officiellement dans la ville de Goma les activités de la Fondation Muhima Bintu Sabini asbl. A l'en croire, c'était aussi une occasion de révéler au public les activités de la fondation précitée qui agissait sans faire trop de bruits et il fallait désormais rendre ses activités publiques.
Cette Fondation avait été créée en 2009 par l'honorable Muhima Bintu Sabini, Député nationale à l'époque pour le territoire de Walikale. Voyant les besoins de sa circonscription électorale qui connaissait beaucoup de problèmes, elle a jugé nécessaire de créer cette structure caritative dans le but d'apporter de l'aide surtout aux femmes vulnérables.
«Ce jour, nous voulons étendre nos activités. Cela veut dire ne pas faire les actions seulement dans le territoire de Walikale, lieu où se trouve le siège social. Notre fondation a une portée nationale, nous voulons élargir notre champ d'action. C'est pour cela que nous venons d'ouvrir le bureau de Goma pour voir comment nous pouvons d'abord débuter avec Goma et aller dans d'autres villes », a-t-elle éclairci
Et de poursuivre : « Sur base des activités que nous comptons organiser en 2025, nous comptons agir dans tous les domaines d'intervention de la fondation notamment, ceux cadrant avec la paix, la réinsertion des femmes et des filles en situation difficile, la promotion des œuvres de l'esprit, l'encadrement des jeunes qui sont dans les camps des déplacés, organiser des formations à l'intention des jeunes filles allant dans le sens de l'auto-prise en charge, la lutte contre la malnutrition des enfants de moins de 5 ans. Par rapport à toutes ces activités, nous ne pouvons pas les réaliser sans d'autres appuis. C'est pour cela nous appelons les partenaires nationaux, internationaux de nous appuyer dans ce sens pour que nous puissions atteindre nos objectifs ".
Et d'ajouter que : ‘‘Quand nous avons fait l'étude des besoins lors des descentes effectuées dans les camps des déplacés, nous avons trouvé que là-bas tout est besoin. Donc, c'est là où nous avons ciblé pour agir selon les moyens que nous aurons. Récemment, nous avons agi dans le camp de Buhimba et comme nous vivons un grand impact, nous allons partir dans d'autres camps des déplacés "
Un groupe de chefs coutumiers de l'espace Grand Kasaï conduit par Sa Majesté Lembalemba a été reçu en audience ce mardi 17 décembre 2024 par la Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Foncières Acacia Bandubola Mbongo. Selon Sa Majesté Lembalemba, les chefs coutumiers de l'espace Grand Kasaï sont venus rencontrer la patronne des Affaires Foncières, pour deux problèmes, à savoir les difficultés de limite qu'ils ont avec des provinces voisines et la conférence sur le développement de l'espace Grand Kasaï.
Sa Majesté Lembalemba ajoute que presque tous les jours, ils enregistrent des dossiers liés aux conflits de limite. C'est pourquoi, ils ont besoin d'appuis des Affaires Foncières pour retrouver la paix.
"Nous venons de rencontrer la Ministre d'Etat, afin de parler avec elle de nos difficultés. Nous avons des difficultés de limite de nos terres communautaires avec des provinces voisines. Alors, nous avons pensé qu'avec son appui et de ses services, elle peut nous aider à trouver la paix. Deuxième, nous avons parlé avec elle du problème de notre conférence sur le développement de l'espace Grand Kasaï qui va s'étendre dans toutes les provinces du Kasaï. Elle nous a encouragés et elle nous a dit qu'elle est avec nous. Elle va nous accompagner partout en commençant par le Kasaï. Madame la Ministre d'Etat, c'est notre Maman. Dans notre coutume, la femme n'a pas d'âge. Même si elle a trois ans, c'est notre Maman. Parce que nous tous, nous venons d'une femme. Pour nous, la femme a une grande valeur. Vraiment, nous avons trouvé une dame douée de toute intelligence. Elle a donné satisfaction à toutes nos questions et à tous les problèmes posés. Nous sortons satisfaits. Nous rentrons chez nous avec de très bons souvenirs de la Madame la Ministre d'Etat. Elle nous a félicités et encouragés", a déclaré Sa Majesté Lembalemba
Ces chefs coutumiers soutiennent aussi les démarches de la Ministre d'Etat, visant à décourager les chefs qui sont transformés en vendeurs de terres alors qu'ils sont plutôt gardiens des terres.
Selon la vision du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et sous la supervision de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, la Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Foncières Acacia Bandubola Mbongo est plus que déterminée à assainir les affaires foncières et à redorer l'image de l'administration foncière.
Le mardi 17 décembre, la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Léonnie Kandolo Omoyi, a honoré de sa présence la deuxième édition de la rencontre des femmes dirigeantes, “Lady’s Talk”, organisée par la Rawbank. Cet événement, qui s’est tenu dans la somptueuse salle Majesté du Congo de l’hôtel Hilton, avait pour thème central “La femme et la réussite”.
Depuis plusieurs années, la Rawbank s’engage activement dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin à travers divers programmes d’encouragement, d’information et de renforcement des capacités des femmes entrepreneurs. Cette édition 2024 de “Lady’s Talk” a vu la participation de 27 femmes entrepreneurs, parmi lesquelles cinq ont été élues ambassadrices du programme “Lady’s First” de la Rawbank.
La cérémonie a été marquée par deux panels distincts. Le premier panel a abordé les défis liés au financement des entreprises dirigées par des femmes, tandis que le second panel, intitulé “L’impossible n’est pas féminin”, a permis le partage d’expériences inspirantes. Lors de ce dernier, la Ministre Léonnie Kandolo Omoyi a partagé son parcours professionnel, offrant ainsi un témoignage inspirant sur les défis et les réussites rencontrés au cours de sa carrière.
En participant à cet événement, la Ministre a réaffirmé son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et de leur intégration dans le tissu économique du pays. Son intervention a été saluée par les participantes, qui ont trouvé en elle un modèle de réussite et de détermination.
La rencontre “Lady’s Talk” de cette année a non seulement mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les femmes entrepreneurs, mais a également célébré leurs succès et leur résilience, renforçant ainsi la communauté des femmes dirigeantes en République Démocratique du Congo.
Le mardi 17 décembre, la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Léonnie Kandolo Omoyi, a honoré de sa présence la deuxième édition de la rencontre des femmes dirigeantes, “Lady’s Talk”, organisée par la Rawbank. Cet événement, qui s’est tenu dans la somptueuse salle Majesté du Congo de l’hôtel Hilton, avait pour thème central “La femme et la réussite”.
Depuis plusieurs années, la Rawbank s’engage activement dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin à travers divers programmes d’encouragement, d’information et de renforcement des capacités des femmes entrepreneurs. Cette édition 2024 de “Lady’s Talk” a vu la participation de 27 femmes entrepreneurs, parmi lesquelles cinq ont été élues ambassadrices du programme “Lady’s First” de la Rawbank.
La cérémonie a été marquée par deux panels distincts. Le premier panel a abordé les défis liés au financement des entreprises dirigées par des femmes, tandis que le second panel, intitulé “L’impossible n’est pas féminin”, a permis le partage d’expériences inspirantes. Lors de ce dernier, la Ministre Léonnie Kandolo Omoyi a partagé son parcours professionnel, offrant ainsi un témoignage inspirant sur les défis et les réussites rencontrés au cours de sa carrière.
En participant à cet événement, la Ministre a réaffirmé son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et de leur intégration dans le tissu économique du pays. Son intervention a été saluée par les participantes, qui ont trouvé en elle un modèle de réussite et de détermination.
La rencontre “Lady’s Talk” de cette année a non seulement mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les femmes entrepreneurs, mais a également célébré leurs succès et leur résilience, renforçant ainsi la communauté des femmes dirigeantes en République Démocratique du Congo.
La République Démocratique du Congo a officiellement lancé sa campagne pour obtenir un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. Cet événement s'est tenu au Pullman Hôtel à Kinshasa, en présence de nombreuses personnalités politiques et diplomatiques, soulignant l'importance stratégique de cette candidature pour le pays. Au cours de cette cérémonie, la Ministre d’État en charge des affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner a souligné l’importance de cette candidature pour le pays et pour la communauté internationale.
‘’La République Démocratique du Congo au Conseil de Sécurité des Nations Unies ouvrira de nouvelles perspectives de coopération et d’échanges multilatéraux,” a déclaré la Ministre d’Etat Thérèse Kayikwamba.
Elle a insisté sur le fait que cette position permettrait à la RDC de maximiser sa contribution à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) et de renforcer sa participation à la définition et à la mise en œuvre du nouvel agenda pour la paix.
‘’La RDC est prête à porter haut la voix des nations pour la paix et la sécurité mondiale’’, a-t-elle indiqué.
Et de poursuivre : ‘’Nous croyons fermement que la paix et la sécurité internationale sont les fondements sur lesquels reposent le développement durable et le bien-être de nos populations. Mue par ce sens de responsabilité, la RDC reste convaincue de son expérience unique, sa position géostratégique au cœur de l’Afrique et son engagement en faveur de la paix et la sécurité, font d’elle un candidat idéal pour siéger au sein de cet organe crucial des Nations Unies’’
Elle a rappelé les contributions passées de la RDC au Conseil de Sécurité, notamment dans les années 80 et 90, lors des conflits entre l’Iran et l’Irak, ainsi que la guerre du Golfe.
‘’Nous avons tiré beaucoup d’enseignements de cette expérience’’, a-t-elle affirmé, soulignant que la RDC possède une expérience institutionnelle précieuse en tant qu’ancien membre non permanent du Conseil de Sécurité. Cette expérience, combinée à la gestion des conflits internes, positionne la RDC comme un candidat solide pour contribuer aux discussions sur les grands enjeux de sécurité mondiale.
La candidature de la RDC s’inscrit dans une volonté de jouer un rôle actif dans la réforme des Opérations de maintien et de consolidation de la paix, ainsi que du Système de sécurité collective des Nations Unies. Grâce à son potentiel diversifié et à une expérience unique, la RDC aspire à influencer positivement le débat international sur ces questions cruciales.
La Ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a exprimé la détermination de la RDC à contribuer de manière significative au Conseil de Sécurité, en apportant une perspective unique et en renforçant les efforts pour la paix et la sécurité mondiale.