(Par le Professeur Matthieu Yangambi)
Chers Compatriotes : La rédaction du journal en ligne « Le Mandat », en date du 18 juillet 2023, dans son article intitulé : « RDC : Transition, la Communauté Internationale chez Fayulu, nous a informé de l’intention de la Communauté Internationale de constituer une transition pacifique dans notre pays, la République Démocratique du Congo (RDC) après un consensus politique sur la gestion du pays. Une transition de deux ans a été proposée pour aboutir à des réformes et retour aux fondamentaux avec une formule 1 + 2 (un Président, Mr. Tshisekedi et deux Vice-présidents, M. Fayulu et Dr. Mukwege), la dissolution du Parlement et la mise en place du Haut Conseil de la République-Parlement de Transition, la dissolution des Assemblées provinciales et la nomination des Commissaires Généraux.
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C’est dans une déclaration du samedi 22 juillet dernier que l'Asbl Congo Enyanya, COEN, a tiré la sonnette d’alarme sur le risque de monopolisation de l'exploitation minière dans les 3 provinces du Kivu par une seule entreprise. C'est John Busomoke, porte-parole de cette Asbl, qui a exprimé l’inquiétude de cette structure de la société civile. Il s’agit de Congo Juan Xin qui exploite l'or, le coltan, la cassitérite et la wolframite dans cette partie de la RDC.
Le PDL-145 T est de plus en plus une réalité. Près de 50% de 1210 écoles primaires, 788 centres de santé et 145 bâtiments administratifs attendus dans l’ensemble dans sa première phase seront livrés début août et courant septembre, les restants vers la fin de l’année. C’est le pari gagné par les trois Agences d’exécution du Programme (AEP), à savoir le PNUD, le BCECO (Bureau Central d’Exécution et de Coordination) et la CFEF (Cellule d’Exécution des Financements en faveur des Etats Fragiles), sélectionnées pour sa mise en œuvre et en charge chacune d’un nombre donné de territoires. Le Président de la République s’en est fait l’écho dans son message à la nation à l’occasion du 63ème anniversaire de l’indépendance. C’est inédit depuis l’indépendance de la RDC en 1960. Sur ces entrefaites, ce qui rime avec la bonne gouvernance et la patrouille financière, l’IGF s’invite et annonce en grandes pompes l’audit de ce Plan en dépêchant ses équipes sur le terrain. Toutefois, il y a à craindre que cette initiative, pour le moins unilatéral et qui semble déroger du Cadre institutionnel de la mise en œuvre de ce Plan, jette une fumée sur ce vaste chantier à la lumière des «alertes », on ne peut plus parfois fantaisistes, dont certaines ONG se font championnes.
‘‘Maintenons l’image de nos institutions, de nos forces de sécurité et de Défense et par truchement, de ses Officiers Généraux. C’est aussi ça le patriotisme’’, a écrit le Général Sylvano Kasongo dans une mise au point. En effet, dans un communiqué publié le 24 juillet, le Général Sylvano Kasongo a mis en garde toute personne qui publie des informations diffamatoires à son sujet à travers les médias ou réseaux sociaux au sujet d’un refus de sa part de répondre à sa nouvelle affectation.
Desserte en eau potable en milieux ruraux, RDC : Alphonse Mbuyu interpelle les autorités congolaises
‘’La représentation de la solution digitale eau potable pour tous zéro maladies hydriques (ODD6)’’, tel était le thème au cœur d’une conférence publique organisée par la structure « AgroMwinda », vendredi 21 juillet 2023, au centre d’études pour l’action sociale (CEPAS). Plusieurs intervenants dont l’officier (CEO) Agromwinda, Bon fils Kahenga, Directeur général Eau Symphorien Pyana, Chef exécutive potable pour tous ainsi que Alphonse Mbuyu, conseiller technique ADN à la Présidence de la République ont défilé devant l’assistance.
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) annonce à l’opinion nationale congolaise qu’elle lance, à partir du 02 août 2023, l’opération de délivrance progressive des duplicatas de la carte d'électeur. La délivrance de duplicata de la carte d'électeur est gratuite au niveau des Antennes de la CENI. «En ce qui concerne les électeurs dont les écrits sur les cartes se sont effacés ou sont devenus illisibles, ils sont priés de se présenter aux Antennes de la CENI du ressort de leur Centre d'Inscription, munis de la carte défectueuse, pour se faire délivrer la carte d'électeur de remplacement », indique le communiqué de presse signé par le Rapporteur Patricia Nseya.
En réformant les structures de l’inspection générale du travail, la ministre du travail, Madame Claudine Ndusi tient, grâce à la nomination de Monsieur Mboma Mayuku Jean Paul, à redorer l’image de marque de ce service public de l’Etat. En vue de réformer les structures de l’inspection générale du travail et les adopter aux impératifs nouveaux dictés par le courant démocratique.
Le rêve devient réalité. Tel que prévu et programmé, le Pré-Conclave du Génie Scientifique Congolais prend forme effectivement. Ce lundi 24 juillet 2023, c'était le jour ‘’J’’ pour le lancement des travaux du Pré-Conclave en prélude au Conclave lui-même. Pour ce faire, Gilbert Kabanda, Ministre de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique, a dû faire le déplacement du Palais du Peuple où sera érigé, en août prochain, le Chapiteau devant abriter les travaux du Conclave.
Les délégués des Ministères sectoriels ont validé moyennant amendements le rapport de mise en œuvre des jalons définis dans le cadre de la deuxième lettre d’intention signée entre la République démocratique du Congo et la CAFI (Central African Forest Initiative). Au cours de la retraite de travail organisée par le FONAREDD (Fonds national REDD), à Zongo (Kongo Central), les parties prenantes ont ausculté le contenu de ce rapport, qu’ils ont jugé juste et bon, au-delà de quelques petites remarques de fond et de forme. Cette validation a eu lieu ce samedi 22 juillet.
La mission d’itinérance effectuée par le Directeur Général de l’Office de Gestion du Fret Multimodal, OGEFREM en sigle, M. William Kazumba Mayombo, dans l’espace Grand Katanga, précisément à Lubumbashi-Kasumbalesa et Kolwezi dans le Luluaba requiert un double objectif.
D’abord, pour participer à la grande commission mixte réunissant les ministres des Transports de la République Démocratique du Congo et de la République Sud-Africaine, sur initiative de deux Chefs d’Etat en l’occurrence, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue Sud-africain Cyrille Ramafosa. Ensuite, pour sensibiliser les transporteurs routiers en vue de la signature d’un accord d’adhésion avec ces derniers qui desservent l’axe Lubumbashi-Kasumbalesa et Kolwezi.
Il n’est pas né de la dernière pluie. Remy Lukusa Wakudingabo, c’est de lui qu’il s’agit, un vieux politicien, porteur d’une autre vision pour le Congo. Afin de matérialiser ladite vision, il a décidé de se lancer dans la course pour la conquête de la magistrature suprême comme candidat indépendant. Il dit avoir longtemps écouté le peuple congolais, mené des études et des enquêtes sérieuses sur le vrai problème d’un peuple affaibli par la faim et la maladie. A l’en croire, il a même interrogé les experts nationaux et internationaux sur la gouvernance de leurs pays et le nôtre. Partant, il dit avoir trouvé la SOLUTION, la vraie et l’unique qui puisse véritablement résoudre l’équation RD Congo dans la durée ; par opposition aux solutions à courte vue, des solutions trompe l’œil, des solutions immédiates mais éphémères…Cette solution, dit-il, consiste en la construction d’un Nouveau Congo. L’ancien Congo, selon ses propos, construit depuis 1960 à ce jour est schématisé, entre autres, par la confiscation du pouvoir du peuple par le politique ; le peuple tout en bas, le pouvoir tout en haut. D’où, le régime oligarchique et non démocratique ; le régime oligarchique visant à maintenir les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques. Aussi, invite-t-il tous les dignes filles et fils du pays, les ONG nationales et internationales, et surtout le Congrès des Démocrates pour le Progrès Social (CDPS), parti politique qui, pour lui, est fort avancé dans ses réflexions sur l’avenir de la nation, à rejoindre cette vision car, elle est globale et globalisante. Ci-après, son discours de déclaration de candidature.
Le Cardinale Fridolin Ambongo, Archevêque métropolitain de Kinshasa, a officié mercredi 19 juillet 2023, une messe d’action de grâce en mémoire du député nationale Chérubin Okende, assassiné le jeudi 13 juillet. Plusieurs personnalités du pays ont pris part à cette célébration eucharistique en la Cathédrale Notre Dame du Congo. Parmi eux, l’Honorable député Jean Mbuyu Luyongola qui, tout en condamnant l’assassinat de son collègue et porte-parole du parti politique ’’Ensemble pour la République’’, a appelé à la mutualisation des efforts de tous pour la construction d’une ‘’Société de paix pour tous’’.
D’après l’honorable, pour éviter ce genre d’incident à l’avenir, il y a lieu de bâtir ‘’une société de paix, sans milice privée, qui sécurise chaque citoyen et qui doit être porteuse d’espoir pour tout celui qui choisit de vivre en République Démocratique du Congo’’. Mais également, une société bienveillante qui respecte la vie humaine, a-t-il renchéri.
Plus jamais…
L’élu national a, par ailleurs, affirmé que la politique, c’est la divergence d’idéologies et cela ne peut en aucun cas être la raison des assassinats. «Évidemment que les gens ont des idées différentes, c’est pour cela qu’il y a des partis politiques avec des idéologies différentes mais tous avec comme objectif de concourir au bien-être de la communauté nationale. Et donc, pour cette raison-là, il est inacceptable que l’on supprime la vie de quelqu’un parce qu’il a une opinion différente ou parce qu’il n’est pas de même tendance, car juste à cause de son opinion, vous laissez ses enfants, sa femme, ses frères et sœurs seuls, et c’est inadmissible », a-t-il insisté.
Pour lui, apprendre la disparition douloureuse et brutale de son collègue était pénible. ‘’Nous disons, plus jamais ça’’.
A l’en croire, Chérubin Okende n’était pas seulement son collègue député national, ‘’mais un compagnon de lutte de longue date et spécialement Co-paroissien, de la paroisse Sacré-Cœur de la Gombe’’ avec qui il échangeait assez régulièrement.
Et selon lui, l’homélie du Cardinal a synthétisé toutes les valeurs qui doivent gouverner notre société afin de nous permettre de quitter la crise actuelle dans laquelle nous risquons de perdurer.
Il pense que la nouvelle génération doit dire non à la violence, non au chantage, non à la déshumanisation de l’homme, et construire une société meilleure que celle d’aujourd’hui, dans laquelle chacun pourra trouver une raison de vivre, un espoir de vivre et une raison de croire en Dieu.
Lors de cette célébration qui avait pour but de présenter au Seigneur l’âme du défunt afin qu’il soit accueilli avec miséricorde, le Cardinal Ambongo a souligné que la construction d’une nation ne peut se faire sur des assassinats et des meurtres. Il a également déploré le manque de valeur accordé à la dignité humaine, l’absence de la considération pour les droits de l’homme, la culture de la violence et de l’intolérance qui prévaut dans le pays. ‘’Que gagne-t-on à vouloir mettre fin à la vie de son frère ? Nous retournons à la culture de la jungle. La personne humaine n’a plus de valeur, le culte des insultes, des intimidations a pris le dessus’’, a déploré l’homme de Dieu.
D’après lui, chaque personne à sa propre valeur et que la diversité de pensée ne doit pas être considérée comme une menace. C’est ainsi qu’il a rappelé l’importance de vivre ensemble dans le respect mutuel. Et selon lui, les meurtres qui se produisent en RDC, résultent de l’intolérance. Pour ce faire, le Cardinal a appelé à la justice et à la non-violence.
Nelly Somba
Mercredi 19 juillet 2023, l’Inspection générale de la Police nationale congolaise a organisé une cérémonie de remise-reprise entre le Commissaire divisionnaire sortant, l’Inspecteur général Raüs Chalwe et Mushid Yav, qui a été récemment nommé à la tête de cette structure de l’audit et contrôle au terme d’une ordonnance présidentielle. A cet effet, le nouvel entrant a félicité son prédécesseur pour son bilan positif. Et, il en a aussi profité de l’occasion pour solliciter l’implication et l’accompagnement du Ministère de l’intérieur afin de relever les défis de la Police.
Dans son allocution, devant le Vice-Ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières ainsi que certaines grandes personnalités, le nouveau Inspecteur général de la Police nationale congolaise, Mushid Yav, a demandé l’accompagnement du Ministère de tutelle dans cette lourde tâche afin que cette structure de l’audit et contrôle accomplisse ses missions sans aucune interférence. «Il sera possible qu’avec l’accompagnement de tous notamment, de notre Gouvernement par le biais du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières, à qui nous disons merci pour son engagement à relever les défis de la police nationale », a-t-il souhaité, avant toutefois de signaler que, l’heure n’est plus au discours mais actions pragmatiques. Il promet de ne ménager aucun effort pour faire respecter toutes les lois du pays, principalement celles du service de la police nationale et celles relatives aux droits de l’homme et à la violence basé sur le genre, et se charger de ceux-là qui utilisent les biens de la police pour de fins personnels.
Jean-Claude Molipe, Vice-Ministre de l’Intérieur, a, pour sa part, appelé les agents et cadres de l’Inspection générale de la police à se comporter de manière irréprochable, avant d’être des bons inspecteurs sur terrain. Ainsi, il a souligné qu’une police disciplinaire est un atout majeur pour la sécurité de la population congolaise et leur bien. «Nous voulons une police disciplinaire, nous voulons une police qui est à la hauteur de sa tâche et une police des vibrations qui permet quand on voit la police, on sait qu’elle est là pour surveiller et sécuriser», a-t-il déclaré.
Il a rappelé que nul n’est au-dessus de la loi. Et, les agents de la police doivent faire respecter la loi pour que la personne qui est préjudiciée puisse être capable d’aller se plaindre à la police qui doit rendre justice, pas arrêté à tout vent pour tracasser la population. «Je pense que c’est qu’il faut faire ici sans doute, c’est apporter un plus dans cet ordre de contrôle, d’autant plus d’enquête et d’évaluation pour faire respecter la loi à tous les niveaux, au niveau de personnelle de la police nationale congolaise afin de respecter les directives, les instructions de la République dans cette matière, et nous savons que notre police doit être une police de proximité qui doit travailler aux côtés de la population, comme nous le voyons dans d’autres pays », a ajouté le Vice-Ministre de l’Intérieur.
Par ailleurs, il a souhaité notamment, de voir l’Inspection générale de la police congolaise être non seulement une structure d’audit et de contrôle au vrai sens du terme, mais également un traumatisme pour le réfracteur à la réforme de la Police congolaise.
Ronsard Malumalu


